Le député Boutros Harb a critiqué mardi, lors d'une conférence de presse, le silence du gouvernement face aux discours provocateurs de certains.
"Ce gouvernement qui a légalisé les armes illégales, est responsable de cette situation", a lancé le député, qui s'exprimait à l'issue d'une réunion des députés et des responsables chrétiens indépendants de l'Alliance du 14 Mars.
Des responsables qui, lors de la réunion, ont indiqué craindre que la dégradation de la situation sécuritaire du pays affecte la tenue des élections législatives, prévues pour juin prochain.
"Ce qui nous fait peur, c'est le refus catégorique du général Michel Aoun (le chef du Courant patriotique libre, ndlr), soutenu par le Hezbollah, de tout projet de loi électorale consensuel qui faciliterait la tenue des élections", a déclaréle député Harb. "Il insiste sur le projet de loi électorale dit du Rassemblement orthodoxe et sinon celui sur la circonscription unique. Ces deux propositions de loi sont contradictoires", a-t-il poursuivi, estimant que les Forces du 8 mars ne veulent pas d'élections et comptent pousser le pays vers le vide "afin de permettre à la Syrie et à l'Iran de mettre la main sur le Liban".
M. Harb s'est, par ailleurs, félicité de la position du président de la République Michel Sleiman après le raid syrien au Liban. M. Sleiman a jugé mardi "inacceptable" ce raid mené la veille par l'aviation syrienne contre le territoire libanais. Il s'agissait d'une première du genre depuis le début de la crise syrienne.
Des responsables qui, lors de la réunion, ont indiqué craindre que la dégradation de la situation sécuritaire du pays affecte la tenue des élections législatives, prévues pour juin prochain.
"Ce qui nous fait peur, c'est le refus catégorique du général Michel Aoun (le chef du Courant patriotique libre, ndlr), soutenu par le Hezbollah, de tout projet de loi électorale consensuel qui faciliterait la tenue des élections", a déclaréle...

