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Nouvelle tentative de l'opposition syrienne de choisir un Premier ministre

La Coalition de l'opposition syrienne tentera en principe mardi et mercredi à Istanbul de désigner un chef de gouvernement pour les zones rebelles, un choix cependant souvent contrarié par des "interventions extérieures", a affirmé vendredi à l'AFP un de ses membres.

"La coalition se réunira les 18 et 19 mars à Istanbul. Jusqu'à présent, la réunion est maintenue et elle doit choisir le chef de gouvernement. Les consultations se poursuivent", a déclaré Samir Nachar.

"Des fois, il y a un nom qui semble prendre le dessus puis c'est un autre, cela change. L'une des raisons des divergences sur l'identité du chef de gouvernement provient des interventions extérieures", a-t-il dit, faisant allusion aux principaux soutiens de l'opposition notamment l'Arabie Saoudite et le Qatar.

Au moins cinq candidats sont en lice pour diriger le premier gouvernement syrien chargé d'administrer les zones rebelles.

Il s'agit de Burhan Ghalioun, ex-chef du Conseil national syrien (CNS, une de composantes de la coalition) et un des premiers opposants à s'être fait connaître par les médias, de Salem al-Moslet et de l'économiste Oussama Kadi, eux aussi membres du CNS.

"D'autres noms circulent en dehors du cadre du CNS", comme l'ex-Premier ministre syrien Riad Hijab, qui avait fait défection l'été 2012, ou encore l'opposant Khaled Moustapha.

Les réunions des 2 puis 12 mars consacrées à ce sujet avaient été reportées faute de consensus.
La Coalition de l'opposition syrienne tentera en principe mardi et mercredi à Istanbul de désigner un chef de gouvernement pour les zones rebelles, un choix cependant souvent contrarié par des "interventions extérieures", a affirmé vendredi à l'AFP un de ses membres."La coalition se réunira les 18 et 19 mars à Istanbul. Jusqu'à présent, la réunion est maintenue et elle doit choisir le chef de gouvernement. Les consultations se poursuivent", a déclaré Samir Nachar."Des fois, il y a un nom qui semble prendre le dessus puis c'est un autre, cela change. L'une des raisons des divergences sur l'identité du chef de gouvernement provient des interventions extérieures", a-t-il dit, faisant allusion aux principaux soutiens de l'opposition notamment l'Arabie Saoudite et le Qatar.Au moins cinq candidats sont en lice pour diriger le...