Selon le texte, les trois activités suivantes, sélectionnées suite à un appel à propositions lancé en 2012, contribueront à la promotion de la participation des femmes dans les domaines civil, économique, social et culturel :
– La Fondation René Moawad vise à améliorer le bien-être social et économique des femmes vivant dans les zones rurales défavorisées dans le nord du Liban, en facilitant leur accès aux services. Cela permettra d’améliorer les droits économiques des femmes et renforcera leur contribution à la croissance économique dans la région.
– Cives Mundi abordera le problème de la dépendance économique des réfugiées palestiniennes vivant dans des camps au Liban. Cette activité contribuera à promouvoir l’égalité entre les hommes et les femmes quant à l’accès et au contrôle des ressources économiques, renforçant ainsi les droits socio-économiques des réfugiées palestiniennes.
– L’association ONAY propose un programme axé sur la promotion sociale et économique des femmes dans les secteurs du tourisme, de la gestion hôtelière et des réseaux de microentrepreneurs. Cette action vise à renforcer les capacités des femmes afin qu’elles deviennent actives dans la réduction de la pauvreté dans leurs communautés rurales, notamment dans trois cazas cibles au Liban : Byblos, Becharré et Batroun. Au moyen de formations, d’initiatives entrepreneuriales et de réseaux d’affaires, l’action contribuera à générer un revenu familial supplémentaire. Cela améliorera aussi l’accès des femmes aux différents instruments de financement disponibles.
Pour l’Union européenne, ajoute le communiqué, l’égalité entre les hommes et les femmes est essentielle pour le respect des droits de l’homme, mais aussi pour améliorer la croissance et la réduction de la pauvreté. Toutefois, les inégalités entre les hommes et les femmes sont encore une réalité profondément ancrée dans de nombreux pays, y compris au Liban, précise le texte.


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