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L'opposition syrienne veut des armes, pas d'intervention étrangère

La Coalition de l'opposition syrienne a déclaré mardi aux sénateurs français qu'elle voulait des armes, et non une intervention étrangère en Syrie, selon un communiqué de la commission des Affaires étrangères et de la Défense du Sénat après une audition.

 

"La délégation s'est dite déçue du soutien insuffisant de la communauté internationale et a insisté sur la nécessité, pour elle, de recevoir des armes pour lutter de façon efficace, ce qui n'est pas actuellement possible", rapporte le communiqué de la commission.

"Elle a précisé qu'elle ne souhaitait pas d'intervention étrangère en Syrie et que ce que demandaient les Syriens, c'était le droit de s'armer pour se défendre et mettre fin rapidement à cette situation atroce", ajoute le texte.

 

Une délégation de la Coalition menée par deux de ses vice-présidents, George Sabra, dirigeant du Conseil national syrien (CNS), la principale composante, et Riad Seif, a été reçue mardi par la commission sénatoriale. Ils étaient accompagnés de Monzer Makhous, ambassadeur de la Coalition en France.

 

La délégation a rappelé que "l'ouverture de négociations pour mettre en place un processus de transition devant déboucher sur des élections libres est subordonnée au départ de Bachar al-Assad dont elle ne reconnaît pas la légitimité".

 

Les opposants ont déclaré que la Coalition "représentait aujourd'hui 85% des forces de l'opposition syrienne". Les opposants se sont réunis à Paris lundi avec les représentants d'une cinquantaine de pays pour une réunion de travail.

La Coalition de l'opposition syrienne a déclaré mardi aux sénateurs français qu'elle voulait des armes, et non une intervention étrangère en Syrie, selon un communiqué de la commission des Affaires étrangères et de la Défense du Sénat après une audition.
 
"La délégation s'est dite déçue du soutien insuffisant de la communauté internationale et a insisté sur la nécessité, pour elle, de recevoir des armes pour lutter de façon efficace, ce qui n'est pas actuellement possible", rapporte le communiqué de la commission.
"Elle a précisé qu'elle ne souhaitait pas d'intervention étrangère en Syrie et que ce que demandaient les Syriens, c'était le droit de s'armer pour se défendre et mettre fin rapidement à cette situation atroce", ajoute le texte.
 
Une délégation de la Coalition menée par deux de ses...