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Sport

Les tournois du grand chelem, vaches à lait du circuit

Même accusés de pingrerie, les quatre tournois du grand chelem fournissent jusqu’à 70 % des revenus des joueurs de tennis.
Pour les sans-grade du circuit, l’année 2013 commence plutôt bien. Après avoir menacé de faire grève, ils ont obtenu une revalorisation de la dotation de l’Open d’Australie, plus particulièrement sur les premiers tours.
Et les autres tournois du grand chelem vont s’aligner dans les mois qui viennent après avoir déjà fait un effort cette année.
Perdre au premier tour de l’Open d’Australie rapportera désormais près de 22 000 euros, contre 16 500 l’année dernière et 18 000 à Roland-Garros en 2012. C’est plus que ce que certains tournois ATP offrent à leurs demi-finalistes.
Certains, comme l’entraîneur australien Daren Cahill, déplorent une « prime à la médiocrité ». Mais cette somme, à comparer avec le chèque de 1,9 million d’euros qu’empochera le vainqueur, est indispensable à beaucoup pour financer leur activité, marquant ainsi une vraie frontière entre ceux admis à jouer les tournois du grand chelem (128 par tableau) et ceux qui restent à la porte.
« Les tournois du grand chelem, c’est ce qui nous fait vivre. Ça fait quatre grosses sommes fixes par an sur lesquelles on peut se projeter », souligne la Française Mathilde Johansson, 88e mondiale, qui a gagné 185 000 euros en 2012 dont 110 000 dans les tournois du grand chelem.
Même accusés de pingrerie, les quatre tournois du grand chelem fournissent jusqu’à 70 % des revenus des joueurs de tennis.Pour les sans-grade du circuit, l’année 2013 commence plutôt bien. Après avoir menacé de faire grève, ils ont obtenu une revalorisation de la dotation de l’Open d’Australie, plus particulièrement sur les premiers tours.Et les autres tournois du grand chelem vont s’aligner dans les mois qui viennent après avoir déjà fait un effort cette année.Perdre au premier tour de l’Open d’Australie rapportera désormais près de 22 000 euros, contre 16 500 l’année dernière et 18 000 à Roland-Garros en 2012. C’est plus que ce que certains tournois ATP offrent à leurs demi-finalistes.Certains, comme l’entraîneur australien Daren Cahill, déplorent une « prime à la médiocrité ». Mais...
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