Les conférenciers au cours de la cérémonie organisée à l’USEK à l’occasion de son obtention de l’accréditation institutionnelle européenne.
Dans une allocution, la directrice du bureau des affaires internationales, Rima Mattar, a expliqué que le processus pour l’obtention de l’accréditation institutionnelle européenne a été lancé par l’administration de l’USEK, il y a cinq ans. « C’est grâce aux efforts déployés au cours de ces dernières années que l’université célèbre cet accomplissement », a-t-elle ajouté.
De son côté, l’assistant du recteur et le directeur du bureau de l’assurance qualité et de l’efficience institutionnelle, Georges Yahchouchi, a constaté que l’USEK « a fait un choix difficile qui s’est avéré être une bonne décision », à savoir, le fait de « s’engager dans une évaluation externe dans le but d’améliorer la qualité ». Il explique qu’en conséquence, plusieurs changements ont eu lieu, tels que la création et l’autonomisation du Bureau de l’assurance qualité, en se focalisant sur la qualité de l’enseignement et de l’apprentissage, et sur le développement d’une meilleure culture de l’évaluation.
M. Yahchouchi rappelle en outre qu’en 2010, l’USEK a été la première université non européenne à devenir membre de l’Association européenne des universités (EUA) au sein du Réseau international des agences d’assurance qualité de l’enseignement supérieur (INQAAHE), et récemment au sein du Conseil d’accréditation de l’enseignement supérieur (CHEA) aux États-Unis.
Pour sa part, Harald Scheuthle, coordinateur du projet Evalag pour l’accréditation institutionnelle européenne de l’USEK, a donné un aperçu du processus d’accréditation. Il a en outre expliqué que l’Evalag figure sur le Registre européen d’assurance qualité et est membre de l’Association européenne de l’assurance qualité de l’enseignement supérieur. « L’Evalag est connue comme un centre de compétence de l’assurance qualité, a-t-il ajouté. Elle s’engage à soutenir les établissements d’enseignement supérieur et autres institutions scientifiques et veille à assurer la bonne qualité de l’enseignement, de l’apprentissage, de la recherche et autres services. »
Le chef de l’évaluation d’experts de la commission de l’USEK, Brigit Schabler, a souligné que « l’USEK s’est portée volontaire pour faire face à ce défi », mettant l’accent sur l’importance de cette initiative dans « un monde fortement globalisé dans lequel l’université doit exceller afin de se démarquer ». Elle a par la suite cité les critères qui ont permis à l’USEK d’obtenir l’accréditation.
Quant au père Hady Mahfouz, il a estimé que « cette accréditation est non seulement un accomplissement, mais aussi une étape importante dans l’histoire de l’institution ».
Prenant la parole en dernier, M. Hassan Diab a mis l’accent sur la nécessité pour « un établissement d’enseignement supérieur d’adopter une politique stratégique de développement de l’enseignement et de la recherche scientifique », notamment avec la « mondialisation » et compte tenu « des défis actuels que rencontre la région arabe ». Il a réitéré l’engagement de son ministère à assurer la liberté de l’enseignement et à développer ce secteur.
La cérémonie a été clôturée par la levée du voile sur une sculpture représentant le certificat de l’accréditation institutionnelle de l’Evalag.


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