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Grèce : Colère après l'agression d'un député par des néo-nazis

Le gouvernement grec a jugé lundi "inacceptable" l'agression dont a été victime la veille un député de gauche de la part de militants d'extrême-droite.

Dimitris Stratoulis, élu de la Coalition de la gauche radicale Syriza, a été frappé à coups de pied au corps et d'un coup de poing à la tête dimanche soir alors qu'il assistait à un match de football.

 

Ses agresseurs ont déclaré être membres d'Aube dorée, une formation néo-nazie qui a démenti être impliquée dans l'affaire. Selon le parlementaire, l'un des assaillants lui a crié: "Maintenant, on va te tuer."

 

L'attaque contre Dimitris Stratoulis a avivé les craintes en Grèce d'une multiplication des actes d'intimidation et de violence de la part de l'extrême-droite.

 

Syriza, hostile aux accords financiers conclus par le gouvernement avec l'Union européenne et le Fonds monétaire international (FMI), est en tête des intentions de vote.

Le mouvement a exigé l'arrestation immédiate des assaillants et estimé que des morts surviendraient si Aube dorée continuait d'être toléré.

 

Le parti d'extrême-droite, accusé d'être impliqué dans des agressions contre des travailleurs immigrés, a fait pour la première fois son entrée au parlement lors des élections législatives de juin, à la faveur de la grave crise économique que traverse le pays.

Le gouvernement grec a jugé lundi "inacceptable" l'agression dont a été victime la veille un député de gauche de la part de militants d'extrême-droite.
Dimitris Stratoulis, élu de la Coalition de la gauche radicale Syriza, a été frappé à coups de pied au corps et d'un coup de poing à la tête dimanche soir alors qu'il assistait à un match de football.
 
Ses agresseurs ont déclaré être membres d'Aube dorée, une formation néo-nazie qui a démenti être impliquée dans l'affaire. Selon le parlementaire, l'un des assaillants lui a crié: "Maintenant, on va te tuer."
 
L'attaque contre Dimitris Stratoulis a avivé les craintes en Grèce d'une multiplication des actes d'intimidation et de violence de la part de l'extrême-droite.
 
Syriza, hostile aux accords financiers conclus par le gouvernement avec l'Union européenne...