Un communiqué annonçant son départ a exprimé l’appui de Washington aux « consultations » du chef de l’État et d’autres responsables, « en vue d’assurer un changement concerté de gouvernement ».
« Le peuple libanais mérite qu’un gouvernement soit formé qui reflète ses aspirations et renforce la stabilité du Liban, sa souveraineté et son indépendance », assure Mme Jones dans le communiqué, qui a apporté son appui aux concertations entreprises par le président Sleiman pour la transition vers un nouveau gouvernement.
Hier, Mme Jones, accompagnée de l’ambassadrice Maura Connelly, a successivement rencontré le chef du PSP, Walid Joumblatt, le leader des Forces libanaises, Samir Geagea, le commandant de l’armée, le général Jean Kahwagi, le secrétaire général des FSI p.i., le général Robert Jabbour, le coordinateur spécial de l’ONU au Liban, Derek Plumbly, le représentant résident du secrétaire général de l’ONU Robert Watkins et la représentante du Haut-Commissariat pour les réfugiés, Tenet Kelly.
Par ailleurs, Mme Jones a relevé l’importance de l’aide apportée par les Nations unies aux réfugiés syriens, irakiens et palestiniens au Liban et dans la région, précisant que les États-Unis ont déboursé jusqu’à présent 132 millions de dollars pour aider les réfugiés à l’intérieur du territoire syrien ainsi que dans diverses régions du Moyen-Orient.
Signalons qu’avant-hier soir, Mme Jones s’était rendue à la Maison du Centre où elle a rencontré une délégation du 14 Mars comprenant le chef du bloc parlementaire du Futur, l’ancien Premier ministre Fouad Siniora, les députés Marwan Hamadé, Antoine Zahra et Samy Gemayel, ainsi que le chef de cabinet de Saad Hariri, Nader Hariri, et ses deux conseillers, Mohammad Chatah et Ghattas Khoury, en présence de l’ambassadrice Connelly.
Elizabeth Jones a quitté Beyrouth en soirée hier pour Koweit City.


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