Le Toscan, qui présentait il y a une semaine encore un livre consacré à ses exploits, s’est imposé dans le Giro en 1948, 1951 et 1955, et était considéré comme le « troisième homme » en Italie, derrière Gino Bartali et Fausto Coppi.
Son appartenance à une milice fasciste sous le régime de Benito Mussolini, qui lui a valu une suspension en 1946, et les accusations de tricherie lors de sa première victoire dans le Tour d’Italie ont toujours assombri le bilan de sa carrière.
Le Toscan, qui présentait il y a une semaine encore un livre consacré à ses exploits, s’est imposé dans le Giro en 1948, 1951 et 1955, et était considéré comme le « troisième homme » en Italie, derrière Gino Bartali et Fausto Coppi.
Son appartenance à une milice fasciste sous le régime de Benito Mussolini, qui lui a valu une suspension en 1946, et les accusations de tricherie lors de sa première victoire dans le Tour d’Italie ont toujours assombri le bilan de sa carrière.

