« Aux cœurs de Beyrouth » de Jocelyne Boutros (éditions Dergham) est un portrait social des mœurs libanaises sur le thème de l’amour.
OLJ /
le 15 octobre 2012 à 23h36
Aux cœurs de Beyrouth est un joli titre de roman qui suppose deux volets: parler du cœur battant de la capitale et aussi de ses amoureux. Dans cette quête sociale et romanesque, Jocelyne Boutros revient dans son pays natal pour en faire le tour et aller à la quête de témoignages vrais sur des amours impossibles. L’auteure qui réside au Liban depuis dix ans y retrouvera un vivier riche de ces amours-là. À travers quatre couples choisis comme échantillons significatifs, Boutros fait le portrait de cette société riche... en contradictions. Des contrastes touchants ou révoltants, émouvants ou carrément pathétiques. Karine et Ali, la croix et le croissant; Adèle et Farid, ou de l’importance de la décision des parents au Liban; Joëlle et Georges, ou quand l’attachement au pays détruit une relation; ou encore Maria et Ziad, quand la guerre éloigne les amoureux. Si ces histoires croquent avec beaucoup de véracité la réalité libanaise, le style est par contre teinté d’une certaine naïveté enfantine. Malgré les destins tragiques qu’il évoque, Aux cœurs de Beyrouth rappelle les romans à l’eau de rose qui ne seraient pourtant pas pour déplaire aux adolescents. Et ce n’est pas plus mal. Cette nouvelle génération pourra ainsi reconnaître dans ces lignes des faces cachées de son pays.
Aux cœurs de Beyrouth est un joli titre de roman qui suppose deux volets: parler du cœur battant de la capitale et aussi de ses amoureux. Dans cette quête sociale et romanesque, Jocelyne Boutros revient dans son pays natal pour en faire le tour et aller à la quête de témoignages vrais sur des amours impossibles. L’auteure qui réside au Liban depuis dix ans y retrouvera un vivier riche de ces amours-là. À travers quatre couples choisis comme échantillons significatifs, Boutros fait le portrait de cette société riche... en contradictions. Des contrastes touchants ou révoltants, émouvants ou carrément pathétiques. Karine et Ali, la croix et le croissant; Adèle et Farid, ou de l’importance de la décision des parents au Liban; Joëlle et Georges, ou quand l’attachement au pays détruit une relation; ou encore Maria et...
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