La chancelière allemande Angela Merkel a salué mardi les "efforts" et "progrès accomplis" par la Grèce, un pays en grosse difficulté financière, économique et sociale. "Je veux que la Grèce reste dans l'euro", a également déclaré la chancelière lors d'une conférence de presse au côté du premier ministre grec Antonis Samaras. "Nos discussions montrent clairement qu'il y a en ce moment des progrès tous les jours", a-t-elle ajouté en se déclarant "convaincue que l'effort difficile en vaut la peine".
La police a tiré mardi des gaz irritants contre des manifestants qui jetaient des morceaux de marbre contre les forces anti-émeutes dans le centre d'Athènes, protestant contre la visite de la chancelière allemande, a constaté une journaliste de l'AFP.
Le petit groupe de manifestants, quelques dizaines, a ainsi été repoussé alors que se poursuivait une manifestation pacifique anti-austérité de quelque 25.000 personnes place Syntagma devant le Parlement, pendant qu’Angela Merkel était reçue au palais du Premier ministre.
Des escarmouches du même type ont continué à éclater sporadiquement, sans toutefois gagner en ampleur, la police se limitant à des ripostes ponctuelles.
"Vous n'êtes pas les bienvenus. Dehors les impérialistes", pouvait-on lire sur une banderole dans la foule, restée, elle, calme. "Au peuple allemand : la prochaine fois vous ne pourrez pas dire: nous ne savions pas", pouvait-on lire sur une autre banderole.
Deux drapeaux nazis frappés de la svastika ont été brûlés par des manifestants sur la barrière de métal qui protège le parlement, sous le regard d'une nuée de photographes du monde entier, dans une mise en scène qui semblait presque étudiée, a constaté une journaliste de l'AFP.
La police a tiré mardi des gaz irritants contre des manifestants qui jetaient des morceaux de marbre contre les forces anti-émeutes dans le centre d'Athènes, protestant contre la visite de la chancelière allemande, a constaté une journaliste de l'AFP.
Le petit groupe de manifestants, quelques dizaines, a ainsi été...

