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Liban - Solidarité

Nabaa, là où les amis de la famille œuvrent pour les pauvres

L’association Libami a inauguré, le vendredi 28 septembre, une médiathèque française à Nabaa, pour les enfants pauvres de la région.

La médiathèque : une approche ludique et culturelle pour l’éducation des enfants.

Depuis 1987, le père Francis Leduc et Mme Nohad Azzi, fondateurs de Libami, n’ont pas cessé de se battre pour la scolarisation des enfants pauvres de Bourj Hammoud, Sin el-Fil et Nabaa, et le soutien de leur famille. Cette année, et malgré de sérieuses difficultés financières, l’association entend relever un défi : apporter son aide à plus de 500 enfants. « La scolarisation est pour nous une priorité absolue, confie Mme Azzi. C’est là que se joue le soutien des jeunes et de leur famille. »
L’idée d’une médiathèque est venue, il y a plus d’un an, durant un voyage que les partenaires français de Libami ont effectué à Sin-el-Fil. Que veulent les enfants pour Noël? La question, posée par un parrain de Libami-Cholet, durant sa visite du quartier de Sin el-Fil, trouva une réponse surprenante : « Un jouet ? Des bonbons ? Non, un livre ! » C’est pour répondre à ce besoin essentiel que le projet a été conçu, financé en grande partie par des parrains français et des « clubs-services » (Lion’s Club, Rotary Club...). Ce projet s’inscrit dans la volonté globale de soutenir à la fois la scolarisation des enfants et de leur offrir de réelles perspectives d’avenir. Certains jeunes, anciennement scolarisés, sont maintenant diplômés. D’autres continuent d’être suivis par Libami, qui assurait, l’an dernier, les frais de déplacement de 132 étudiants, de leur foyer à l’université.
La médiathèque va offrir aux étudiants et aux enfants la chance de s’ouvrir à la lecture d’ouvrages français, leur permettant d’avoir un accès facile à une culture dont ils n’auraient pas profité autrement. Le véritable objectif de Libami n’est pas seulement de subvenir aux besoins matériels des enfants et des familles – ceux que Mme Azzi considère comme « les plus pauvres parmi les pauvres » –, mais de leur permettre d’élargir leurs horizons et d’entretenir l’espoir d’une vie meilleure.
Les cadres de l’association ont également mis en place, il y a quelques années, un atelier de chocolat. Non content de fabriquer un produit artisanal, apprécié par beaucoup de Libanais (et de Français), cet atelier fournit aussi et surtout un salaire à une douzaine de mamans.
Libami s’était déjà dotée, quelques années auparavant, de salles de classe et de structures suffisantes, grâce à de généreux bienfaiteurs, afin de s’occuper de l’éducation des enfants (soutien scolaire). La demande étant toujours en augmentation, l’association doit continuellement entreprendre de nouveaux projets afin de réussir à combler les manques de la population locale et assurer les salaires des quatre assistantes sociales qualifiées, les premières éducatrices des enfants de la région de Nabaa.
Libami confirme pourtant, avec l’inauguration de cette médiathèque française, qu’elle entreprend un projet humanitaire et philanthropique très réussi.
Depuis 1987, le père Francis Leduc et Mme Nohad Azzi, fondateurs de Libami, n’ont pas cessé de se battre pour la scolarisation des enfants pauvres de Bourj Hammoud, Sin el-Fil et Nabaa, et le soutien de leur famille. Cette année, et malgré de sérieuses difficultés financières, l’association entend relever un défi : apporter son aide à plus de 500 enfants. « La scolarisation est pour nous une priorité absolue, confie Mme Azzi. C’est là que se joue le soutien des jeunes et de leur famille. » L’idée d’une médiathèque est venue, il y a plus d’un an, durant un voyage que les partenaires français de Libami ont effectué à Sin-el-Fil. Que veulent les enfants pour Noël? La question, posée par un parrain de Libami-Cholet, durant sa visite du quartier de Sin el-Fil, trouva une réponse surprenante : « Un jouet...
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