Le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki s’est envolé hier pour Moscou pour des entretiens centrés sur les échanges énergétiques et de défense, mais aussi sur le conflit en Syrie. Moscou, un allié du régime syrien, et Bagdad se prononcent régulièrement pour une solution politique au conflit, et se refusent tous les deux à appeler au départ du président Bachar el-Assad. « La position de l’Irak est qu’il faut une solution politique à la crise syrienne. Nous sommes opposés à la violence (...) comme moyen de dénouer la crise », a répété M. Maliki lors d’un récent entretien télévisé.
Le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki s’est envolé hier pour Moscou pour des entretiens centrés sur les échanges énergétiques et de défense, mais aussi sur le conflit en Syrie. Moscou, un allié du régime syrien, et Bagdad se prononcent régulièrement pour une solution politique au conflit, et se refusent tous les deux à appeler au départ du président Bachar el-Assad. « La position de l’Irak est qu’il faut une solution politique à la crise syrienne. Nous sommes opposés à la violence (...) comme moyen de dénouer la crise », a répété M. Maliki lors d’un récent entretien télévisé.
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