Un responsable syrien ayant requis l’anonymat a affirmé, dans un entretien au quotidien as-Safir paru mardi, que la Syrie "aurait agit différemment par rapport à la position du Liban sur la crise syrienne, si le Hezbollah n'avait pas fait partie du gouvernement".
"La présence du Hezbollah nous met dans une situation inconfortable et nous oblige à garder le silence", a indiqué ce responsable. Le régime de Damas et l’Iran sont les principaux alliés du mouvement chiite libanais.
Le responsable syrien a, par ailleurs, exprimé son mécontentement concernant la situation le long de la frontière libano-syrienne, mais a dit apprécier les efforts de l’armée libanaise visant à la contrôler.
Le Liban suit une politique de distanciation vis à vis de la crise syrienne depuis son éclatement en mars 2011. Cependant, l’armée syrienne a effectué plusieurs incursions en territoire libanais dans le but déclaré de poursuivre des rebelles, provoquant des protestations du président Michel Sleiman et de l’opposition libanaise.
"La présence du Hezbollah nous met dans une situation inconfortable et nous oblige à garder le silence", a indiqué ce responsable. Le régime de Damas et l’Iran sont les principaux alliés du mouvement chiite libanais.
Le responsable syrien a, par ailleurs, exprimé son mécontentement concernant la situation le long de la frontière libano-syrienne, mais a dit apprécier les efforts de l’armée libanaise visant à la contrôler.
Le Liban suit une politique de distanciation vis à vis de la crise syrienne depuis son éclatement en mars 2011. Cependant,...

