"J'espère que ses camarades seront également libérés le plus tôt possible", a affirmé M. Sleiman tout en assurant que "l'Etat poursuivra ses contacts afin d'obtenir leur libération". Le président a également promis que les autorités vont poursuivre leurs efforts afin de libérer les citoyens enlevés à l'intérieur du pays et traduire les ravisseurs en justice.
De son côté, le ministre de l'Intérieur Marwan Charbel a annoncé lors d'un entretien que deux officiers se rendront mercredi à l'aube à Ankara pour raccompagner l'otage libanais libéré à Beyrouth.
Onze pèlerins libanais avaient été enlevés en mai par un groupe rebelle dans la région d’Alep, dans le nord de la Syrie, alors qu'ils rentraient d'un pèlerinage en Iran. Hussein Ali Omar avait été relâché le 25 août en geste de bonne volonté après une médiation des ulémas musulmans.
Abou Ibrahim, le chef des ravisseurs qui ont enlevé le groupe de pèlerins libanais, a déclaré mardi à la chaîne al-Jadeed que "l’affaire des neuf pèlerins toujours en captivité est close et le rôle de la Turquie à ce sujet est terminé".
Selon al-Jadeed, Abou Ibrahim réclame des excuses du secrétaire général du Hezbollah au peuple syrien avant de reprendre les négociations sur le sort des neuf otages restant.


À Verdun, un « sommet spirituel » pour préserver l’unité nationale... et donner un coup de pouce au pouvoir