Le trafic aérien a été suspendu dimanche dans les aéroports internationaux de Tripoli et Benghazi en Libye en raison d'une grève des contrôleurs aériens, selon des sources aéroportuaires.
Cette suspension a été décidée vers 10H00 GMT et aucune annonce préalable n'a été faite pour avertir les compagnies aériennes, a-t-on ajouté.
Ainsi, un appareil de la compagnie Tunis Air s'est retrouvé cloué au sol à l'aéroport de Benghazi (est libyen), tandis qu'un avion de Qatar Airways qui devait atterrir à Benghazi a été dérouté vers l'aéroport d'Alexandrie en Egypte.
Les contrôleurs aériens avancent des raisons contradictoires de la grève: certains évoquent des revendications salariales et d'autres la détérioration des conditions de sécurité.
Jeudi, le trafic aérien avait été suspendu sans préavis, durant 12 heures à l'aéroport de Benghazi, dans l'est libyen, pour des raisons de sécurité.
Des responsables libyens avaient alors fait état de "menaces", après l'attaque mardi soir contre le consulat américain à Benghazi, qui a coûté la vie à quatre Américain, dont l'ambassadeur des Etats-Unis, Chris Stevens.
Ils ont expliqué que la décision avait été prise après des informations sur une éventuelle présence de missiles sol-air portables.
A l'issue du conflit libyen, des pays occidentaux et l'Otan ont fait état de la disparition de milliers de missiles sol-air guidés, portables et tirés à l'épaule.
Cette suspension a été décidée vers 10H00 GMT et aucune annonce préalable n'a été faite pour avertir les compagnies aériennes, a-t-on ajouté.
Ainsi, un appareil de la compagnie Tunis Air s'est retrouvé cloué au sol à l'aéroport de Benghazi (est libyen), tandis qu'un avion de Qatar Airways qui devait atterrir à Benghazi a été dérouté vers l'aéroport d'Alexandrie en Egypte.
Les contrôleurs aériens avancent des raisons contradictoires de la grève: certains évoquent des revendications salariales et d'autres la détérioration des conditions de sécurité.
Jeudi, le trafic aérien avait été suspendu sans préavis,...
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