La Turquie ne pourra accepter plus de 100 000 réfugiés syriens sur son sol et une zone-tampon pourrait être indispensable pour contenir le flot de réfugiés, a indiqué hier le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu. Il a suggéré que l’ONU installe des camps de réfugiés « dans les frontières de la Syrie » pour contenir l’afflux des personnes déplacées. M. Davutoglu a indiqué que la Turquie participerait à une réunion ministérielle au Conseil de sécurité de l’ONU le 30 août, organisée par la France, pour examiner la situation humanitaire en Syrie et dans les pays voisins. Il espère qu’une décision y sera prise.
La Turquie ne pourra accepter plus de 100 000 réfugiés syriens sur son sol et une zone-tampon pourrait être indispensable pour contenir le flot de réfugiés, a indiqué hier le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu. Il a suggéré que l’ONU installe des camps de réfugiés « dans les frontières de la Syrie » pour contenir l’afflux des personnes déplacées. M. Davutoglu a indiqué que la Turquie participerait à une réunion ministérielle au Conseil de sécurité de l’ONU le 30 août, organisée par la France, pour examiner la situation humanitaire en Syrie et dans les pays voisins. Il espère qu’une décision y sera prise.
L'actualité du Liban et de la région analysée et décryptée par nos journalistes. Découvrez tout notre contenu pour seulement 1 $ pendant 3 mois.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.