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Liban

Assir : Les chrétiens devraient craindre Assad et non pas les musulmans

Une manifestation anti-Assad a été organisée à Beyrouth après la prière du vendredi. Photo Anwar Amro/AFP

Après avoir levé son sit-in à Saïda, c’est à Tarik Jdidé que l’imam de la mosquée Bilal ben Rabah, cheikh Ahmad al-Assir, a organisé un rassemblement provisoire après la prière du vendredi, hier, devant la mosquée de l’imam Ali ben Abi Taleb, « en signe de soutien aux habitants d’Alep ».
Il a entamé son discours en saluant les médias et les Forces de sécurité intérieure, « notamment leurs services des renseignements qui nous ont fait hier un cadeau, dont on peut être fier », en allusion à l’arrestation de l’ancien ministre Michel Samaha.
Il s’est ensuite adressé au peuple syrien pour lui exprimer son soutien avant de juger que « le pari sur la capacité du régime syrien à s’attirer la sympathie des chrétiens au Liban et en Syrie est tombé ». « L’opposition (syrienne) compte des chrétiens comme Georges Sabra, Michel Kilo et le père Paolo que nous saluons particulièrement », a dit cheikh Assir avant de poursuivre : « Les chrétiens de la région ne doivent pas craindre les musulmans. Ils doivent redouter Bachar el-Assad, surtout qu’ils ont trop souffert à cause des agissements de l’armée syrienne durant la période de la tutelle de Damas. »

L’Iran a tué Hariri
Il a ensuite critiqué la visite au Liban du secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale iranienne, Saïd Jalili, à Beyrouth. Cheikh Assir a critiqué le projet iranien « qui a de tout temps leurré la région sous prétexte de la résistance, de la Palestine et de l’unité islamique », estimant que celui-ci est « finalement tombé, en même temps que le projet sioniste, avec l’émergence des peuples libres de la région ».
Cheikh Assir, qui a accusé l’Iran de l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri et de tous les autres assassinats politiques, s’en est pris encore une fois au Hezbollah. Il a de nouveau jugé nécessaire que ses armes soient remises à l’État.
Après avoir levé son sit-in à Saïda, c’est à Tarik Jdidé que l’imam de la mosquée Bilal ben Rabah, cheikh Ahmad al-Assir, a organisé un rassemblement provisoire après la prière du vendredi, hier, devant la mosquée de l’imam Ali ben Abi Taleb, « en signe de soutien aux habitants d’Alep ».Il a entamé son discours en saluant les médias et les Forces de sécurité intérieure, « notamment leurs services des renseignements qui nous ont fait hier un cadeau, dont on peut être fier », en allusion à l’arrestation de l’ancien ministre Michel Samaha.Il s’est ensuite adressé au peuple syrien pour lui exprimer son soutien avant de juger que « le pari sur la capacité du régime syrien à s’attirer la sympathie des chrétiens au Liban et en Syrie est tombé ». « L’opposition (syrienne) compte des...
commentaires (4)

Je ne suis pas d'accord avec la façon dont Sheikh Assir s'exprime sur le terrain, MAIS... il dit des vérités !

SAKR LEBNAN

05 h 21, le 12 août 2012

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Commentaires (4)

  • Je ne suis pas d'accord avec la façon dont Sheikh Assir s'exprime sur le terrain, MAIS... il dit des vérités !

    SAKR LEBNAN

    05 h 21, le 12 août 2012

  • Mais M. Assir la bonne phrase aurait été,les chrétiens ne doivent rien craindre du tout,comme tous les Libanais d'ailleurs...ils nous font v raiment chier,à la fin,les barbus de tous bords...

    GEDEON Christian

    04 h 12, le 12 août 2012

  • Un autre illuminé qui se croit inspiré et qui fait plus de mal qu'il n'en croit. Que les siens s'occupent de lui.

    SAKR LEBNAN

    03 h 00, le 11 août 2012

  • les chrétiens , peut être ...craignent que surtout le/les féodalisme(s) du moyen âge ....soit imposé dans leurs modernisme au 21 ème siècle..

    M.V.

    01 h 50, le 11 août 2012

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