Le président du conseil municipal de la localité, Antoine Chakhtoura, a expliqué que « la police municipale a rédigé une contravention contre un automobiliste qui traversait la chaussée en sens interdit. Une rixe a suivi entre les passagers à bord du véhicule en question et le policier. Quand les camarades de ce dernier ont voulu prendre sa défense, les individus à bord de la voiture ont pris la fuite. Mais ils sont vite revenus avec un groupe de 25 individus appartenant à un parti politique libanais, agressant les policiers à l’aide de battes en métal. Six policiers ont été blessés, certains d’entre eux sont grièvement atteints ».
« Nous mettons cette affaire à la disposition des autorités concernées, qu’elles soient politiques ou sécuritaires, et nous nous réservons le droit de porter plainte contre les responsables, si par ailleurs il est encore possible de demander des comptes », a souligné M. Chakhtoura. Les autorités ont arrêté quatre individus, Adnane, Bassel, Abdallah et Mohammad Sakr, impliqués dans l’affaire. Un cinquième est en fuite.
Samy Gemayel, député du Metn, a dénoncé l’incident de Dekouané, notant que « ce genre de choses est possible car certains individus appartenant à un parti politique connu se croient tout permis et portent atteinte à l’État et ses institutions ». Il a appelé « les services sécuritaires et judiciaires à agir en punissant les agresseurs pour qu’ils soient pris en exemple et afin que les habitants de Dekouané ne prennent pas des mesures pour préserver eux-mêmes leur propre sécurité ».


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Que ce soit à l'échelle nationale ou à celle d'une rue en sens interdit, ce sont ceux qui se croient tout permis qui sont les plus dangereux. Ce sont les mêmes ? Ah bon ?
06 h 04, le 02 août 2012