Le président du comité de coordination intersyndical, regroupant entre autres les enseignants du secondaire des écoles publiques, Hanna Gharib, a affirmé que le Premier ministre libanais Nagib Mikati avait lui-même demandé aux enseignants de suspendre la correction des examens officiels si leurs demandes n’étaient pas satisfaites.
"Le Premier ministre nous a demandé lors d’une séance de négociation de suspendre la correction des examens officiels si nos demandes n’étaient pas satisfaites", a déclaré M. Gharib au journal as-Safir. "Lorsque le Premier ministre n’a pas rempli ses engagements, nous avons suspendu la correction des examens, a-t-il dit, il s’est avéré que M. Mikati ne tient pas ses promesses".
M. Gharib a souligné que son association recourra à l’escalade jusqu’à la satisfaction des demandes des enseignants. Les fonctionnaires protestent contre le retard mis dans la promulgation d’une nouvelle échelle des traitements et salaires dans le secteur public.
Le Conseil des ministres a réitéré mercredi sa mise en garde aux fonctionnaires leur rappelant que la loi leur interdit de faire la grève. "Il n’est pas permis de s’abstenir de corriger les copies d’examens et de paralyser la marche des administrations et établissements publics", souligne le communiqué, qui se fonde sur l’article 15 du statut des fonctionnaires.
"Le Premier ministre nous a demandé lors d’une séance de négociation de suspendre la correction des examens officiels si nos demandes n’étaient pas satisfaites", a déclaré M. Gharib au journal as-Safir. "Lorsque le Premier ministre n’a pas rempli ses engagements, nous avons suspendu la correction des examens, a-t-il dit, il s’est avéré que M. Mikati ne tient pas ses promesses".
M. Gharib a souligné que son association recourra à l’escalade jusqu’à la satisfaction des...

