Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a plaidé mardi soir en faveur d'un réchauffement des relations avec la Turquie du fait de l'instabilité régionale autour de la crise syrienne.
Dans un communiqué diffusé par ses services, le chef du gouvernement israélien souligne que "la Turquie et Israël sont deux Etats importants, forts et stables de la région".
"Nous devons trouver les moyens de renouer avec notre relation passée (...) C'est important, particulièrement en ce moment, pour la stabilité régionale", poursuit-il.
La Turquie a suspendu ses relations avec Israël à la suite du raid mené en mai 2010 par les forces israéliennes contre une flottille pro-palestinienne qui cherchait à forcer le blocus de la bande de Gaza.
La Turquie, qui abrite des dizaines de milliers de réfugiés ainsi que les bases arrière de l'Armée syrienne libre (ASL), comme Israël, qui redoute qu'une partie des armes chimiques syriennes tombent entre les mains du Hezbollah libanais, suivent très étroitement l'évolution de la crise en Syrie.
Pour l'heure, les précédentes tentatives de rapprochement israélo-turc ont échoué.
Israël refuse notamment d'accéder aux exigences d'Ankara, qui réclame des excuses officielles pour l'assaut de mai 2010, un dédommagement pour les familles des victimes du raid et la fin du blocus de Gaza.
Dans un communiqué diffusé par ses services, le chef du gouvernement israélien souligne que "la Turquie et Israël sont deux Etats importants, forts et stables de la région".
"Nous devons trouver les moyens de renouer avec notre relation passée (...) C'est important, particulièrement en ce moment, pour la stabilité régionale", poursuit-il.
La Turquie a suspendu ses relations avec Israël à la suite du raid mené en mai 2010 par les forces israéliennes contre une flottille pro-palestinienne qui cherchait à forcer le blocus de la bande de Gaza.
La Turquie, qui abrite des dizaines de milliers de réfugiés ainsi que les bases arrière...

