«First». Tel est le titre de l’exposition collective organisée par la galerie Exode jusqu’au 31 juillet. C’est aussi une première pour les quinze artistes libanais exposés dans ces espaces lumineux. Un accrochage quasiment conjugué au féminin (14 jeunes femmes et un homme) présentant une trentaine de toiles non titrées. De format moyen, elles reflètent une grande diversité autant dans les thématiques abordées que dans les techniques utilisées pour les mettre en forme. À la peinture, plus ou moins diluée, se mêle parfois le collage, le pastel ou le crayon. Un mariage souvent coloré qui oscille, selon les tableaux, entre abstraction et figuration. Les formes géométriques de Batoul Sleiman voisinent avec les paysages de Lara Aboukhaled, les natures mortes de Imad Abdel Sater, et les nus de Jinan Moussa et Lamis Rammal, benjamines de l’exposition, en dernière année d’étude. Quelques éléments figuratifs – un disque, une partition musicale – se glissent parfois au milieu des traces de peinture énigmatiques, comme dans les toiles de Hana’ Abdel Khalek ou de Souraya Hallal, qui insère un cadre au cœur de l’espace pictural. Une mise en abîme qu’on retrouve aussi dans un triptyque de Imad Abdel Sater (2011) qui représente une femme endormie à côté d’un iPad, devant le profil Facebook d’un certain Mr Love. Sur le « mur » de ce dernier, apparaît une image de la même figure féminine, assoupie sur un ouvrage. Un clin d’œil à l’évolution des communications amoureuses.
Jusqu’au 31 juillet à la galerie Exode, montée Accaoui. Tél : 01-336464.
«First». Tel est le titre de l’exposition collective organisée par la galerie Exode jusqu’au 31 juillet. C’est aussi une première pour les quinze artistes libanais exposés dans ces espaces lumineux. Un accrochage quasiment conjugué au féminin (14 jeunes femmes et un homme) présentant une trentaine de toiles non titrées. De format moyen, elles reflètent une grande diversité autant dans les thématiques abordées que dans les techniques utilisées pour les mettre en forme. À la peinture, plus ou moins diluée, se mêle parfois le collage, le pastel ou le crayon. Un mariage souvent coloré qui oscille, selon les tableaux, entre abstraction et figuration. Les formes géométriques de Batoul Sleiman voisinent avec les paysages de Lara Aboukhaled, les natures mortes de Imad Abdel Sater, et les nus de Jinan Moussa et Lamis...
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