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Sport - Cyclisme

Tour de France : Valverde vainqueur de l’étape, Wiggins y est presque

De 2008 à 2012. Quatre longues années de purgatoire pour Alejandro Valverde. Accusé de dopage dans l’affaire Puerto, l’Espagnol n’avait plus eu le droit de prendre le départ du Tour de France. Finalement repenti, le coureur de la Movistar a fait son retour sur la grande boucle. Peu en vue jusque-là et nettement distancé au général, il s’est refait une santé dans les Pyrénées. À la lutte avec les meilleurs mercredi, le vainqueur de la Vuelta 2009 est passé à l’offensive hier et s’est octroyé sa 71e victoire personnelle, sa quatrième sur le Tour de France. Une belle résurrection. Lionel Bonaventure/AFP

Cette fois, Bradley Wiggins touche au but. À moins d’une chute que personne ne lui souhaite, plus rien n’empêchera le Britannique de remporter le Tour de France dimanche. À l’issue de l’ultime étape de montagne, dans le brouillard pyrénéen, le leader de l’équipe Sky a consolidé son maillot jaune en prenant un peu de temps à son dernier véritable adversaire, Vincenzo Nibali. Son dauphin est toujours son coéquipier Christopher Froome. Mais on voit mal celui-ci combler plus de deux minutes sur Wiggins lors du chrono de Chartres demain. Reste que « Froomey » avait peut-être les moyens de gagner ce Tour. Il avait, assurément, cette 17e étape dans les jambes, mais la fidélité de Froome à Wiggins a sauvé la mise à Alejandro Valverde dans l’ascension finale. L’Espagnol a ainsi pu mener son échappée à terme et s’offrir une victoire amplement méritée.

Pas pour les sprinteurs
Les baroudeurs disposent d’une dernière occasion dans le Tour de France, aujourd’hui, sur les 222,5 kilomètres de la 18e étape menant de Blagnac à Brive-la-Gaillarde.
Le parcours, vallonné à travers le Tarn-et-Garonne, le Lot et la Corrèze, franchit quatre côtes, la dernière située à seulement 10 kilomètres de l’arrivée. Le profil et la distance sont à même de décourager les équipes des sprinteurs d’engager une longue poursuite en cas d’une offensive partie de loin même si la dernière arrivée à Brive s’était terminée par un sprint massif gagné par l’Italien Mario Cipollini (en 1998).
L’arrivée est installée à hauteur du stade Amédée-Domenech qui porte le nom de l’ancien pilier du XV de France, l’une des légendes du rugby voici un demi-siècle.
La sous-préfecture de la Corrèze (51 000 habitants), qui abrite depuis 1973 une Foire aux livres de référence, a reçu le Tour à neuf reprises. Départ de Blagnac à 11h05 (lancé à 11h20), arrivée à Brive-la-Gaillarde vers 16h30 (prévision à 43 km/h de moyenne).

(Source : agences)
Cette fois, Bradley Wiggins touche au but. À moins d’une chute que personne ne lui souhaite, plus rien n’empêchera le Britannique de remporter le Tour de France dimanche. À l’issue de l’ultime étape de montagne, dans le brouillard pyrénéen, le leader de l’équipe Sky a consolidé son maillot jaune en prenant un peu de temps à son dernier véritable adversaire, Vincenzo Nibali. Son dauphin est toujours son coéquipier Christopher Froome. Mais on voit mal celui-ci combler plus de deux minutes sur Wiggins lors du chrono de Chartres demain. Reste que « Froomey » avait peut-être les moyens de gagner ce Tour. Il avait, assurément, cette 17e étape dans les jambes, mais la fidélité de Froome à Wiggins a sauvé la mise à Alejandro Valverde dans l’ascension finale. L’Espagnol a ainsi pu mener son échappée à terme...
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