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Culture - Festivals - Byblos

Slash strie de sa musique le ciel de Jbeil

Rock and roll à la folie, pour Slash et ses boys (Miles Kennedy et les Conspirators) qui ont inauguré les festivités de Byblos dans une ambiance à tout casser. Il s’agissait, bien evidemment, d’un délire artistique et positif dans ce coin-là du Liban.

Miles Kennedy et Slash, des rockers aux capacités indéniables.

Ils étaient nombreux les « métalleux » libanais à répondre présent au rendez-vous d’un des plus talentueux guitaristes de sa génération. Jeunes et adultes, nostalgiques, qui attendaient ce moment avec impatience et qui ne l’auraient pas raté pour tout l’or du monde, au risque de défier les pneus brûlés sur la route.
Un nom : Slash ou celui « qui entaille », mais aussi une réputation, une célébrité planétaire (puisque cette icône légendaire est considérée comme le meilleur guitariste vivant). Saul Hudson (plus connu sous le nom de Slash), qui a offert dix années de bons et loyaux services au groupe hard rock le plus « trash », les Guns N’Roses et qui les a un jour quittés pour prendre son envol, refait actuellement une tournée mondiale pour la terminer dans cette « fabulous venue » selon ses dires. Une escale libanaise haute en couleur qui marquera certainement les annales de l’histoire de la musique que la présence de cet immense artiste dans ce pays.

Un rock bien vivant
Le Festival de Byblos était donc fier d’accueillir l’enfant rebelle du rock dont les doigts ne se sont pas ramollis d’un pouce (!) Et si Slash arborait un tee-shirt avec un gentil « Hello Kitty » dessus et non un crâne de mort comme le font les rockers, cela ne veut pas dire que le monsieur au chapeau haut de forme auquel manquaient les lunettes « aviator » a perdu de son engouement. Que nenni ! Magnifique guitariste dont les doigts dessinent sur cet instrument posé sur sa jambe des touches chromatiques subtiles et aiguisées. Magnifique band qui répond aussi magnifiquement aux solos de cette guitare qui pleure (comme le disait Georges Harrisson). Excellent Miles Kennedy, ce chanteur aux capacités vocales indéniables et à la voix qui couvre, dit-on, quatre octaves reprenant des tubes composés avec Slash comme Starlight et Back to Cali. Le public, déjà conquis d’avance, laisse éclater sa liesse en ecoutant l’ovni musical, venu d’une autre planète, égrener les premières notes de la musique du film The Godfather. Dans un silence presque religieux, Speak softly love s’élève dans les airs de la ville de l’alphabet. L’artiste infatigable, parcourant les planches ave une célérité incroyable, enchaîne immédiatement avec d’autres airs, notamment un cadeau aux métalleux : les fameux tubes des Guns Sweet Child O’mine et Paradise City.


Superbe concert généreux puisqu’il aura duré près de deux heures et qui donne la note au reste de la programmation du Festival international de Byblos. Qui pourrait encore prétendre que pierre qui roule n’amasse pas mousse ?
Ces pierres qui roulaient ce soir-là à Jbeil se sont bien imprégnées de la terre du pays du Cèdre.

Ils étaient nombreux les « métalleux » libanais à répondre présent au rendez-vous d’un des plus talentueux guitaristes de sa génération. Jeunes et adultes, nostalgiques, qui attendaient ce moment avec impatience et qui ne l’auraient pas raté pour tout l’or du monde, au risque de défier les pneus brûlés sur la route. Un nom : Slash ou celui « qui entaille », mais aussi une réputation, une célébrité planétaire (puisque cette icône légendaire est considérée comme le meilleur guitariste vivant). Saul Hudson (plus connu sous le nom de Slash), qui a offert dix années de bons et loyaux services au groupe hard rock le plus « trash », les Guns N’Roses et qui les a un jour quittés pour prendre son envol, refait actuellement une tournée mondiale pour la terminer dans cette « fabulous venue » selon ses...
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