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Lifestyle - Musique

Poursuivi par une association féministe, le rappeur Orelsan relaxé

Le rappeur français Orelsan, poursuivi pour «provocation au crime» par le mouvement féministe Ni putes ni soumises pour sa chanson Sale Pute, a été relaxé mardi par le tribunal correctionnel de Paris. Ce jugement, dont les motivations n’étaient pas immédiatement disponibles, est conforme à ce qu’avait requis le ministère public à l’audience, le 7 mai.
«C’est une grande victoire pour la liberté de création et d’expression», a réagi devant la presse l’avocat du rappeur, Me Simon Tahar. «Nous regrettons qu’au nom de la liberté d’expression, on permette à un artiste de faire l’apologie de la violence à l’égard des femmes», a ensuite commenté l’avocate de Ni putes ni soumises (NPNS), Me Samia Meghouche. L’association ne fera toutefois pas appel, a ajouté l’avocate. « L’idée n’est pas de s’acharner contre Orelsan, ou contre un artiste en général », mais le but était aussi de « porter le débat sur la place publique ». Le rappeur, de son vrai nom Aurélien Cotentin, 29 ans, était absent à la lecture du jugement, pour cause de concert, selon son avocat.
L’association NPNS avait engagé des poursuites contre Orelsan pour provocation au crime après la diffusion sur Internet, en février 2009, de sa chanson Sale Pute, qui décrit en termes très crus la colère d’un jeune homme qui, se découvrant trompé, menace sa compagne de toute une série de violences physiques, comme de l’«avorter à l’Opinel». «Je ne pense pas que les gens soient suffisamment bêtes pour réitérer ce qui est dit dans une chanson, ou alors c’est qu’ils sont dangereux dès le départ», avait plaidé à l’audience le chanteur.
(Source : AFP)
Le rappeur français Orelsan, poursuivi pour «provocation au crime» par le mouvement féministe Ni putes ni soumises pour sa chanson Sale Pute, a été relaxé mardi par le tribunal correctionnel de Paris. Ce jugement, dont les motivations n’étaient pas immédiatement disponibles, est conforme à ce qu’avait requis le ministère public à l’audience, le 7 mai.«C’est une grande victoire pour la liberté de création et d’expression», a réagi devant la presse l’avocat du rappeur, Me Simon Tahar. «Nous regrettons qu’au nom de la liberté d’expression, on permette à un artiste de faire l’apologie de la violence à l’égard des femmes», a ensuite commenté l’avocate de Ni putes ni soumises (NPNS), Me Samia Meghouche. L’association ne fera toutefois pas appel, a ajouté l’avocate. « L’idée n’est pas de...
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