Rechercher
Rechercher

Dernières Infos

Mawlaoui : Ils ont menacé de me transférer dans les prisons syriennes

Chadi Mawlaoui, à Tripoli, peu après sa remise en liberté. /

Le jeune salafiste libanais Chadi al-Mawlaoui, dont l'arrestation le 12 mai dernier avait déclenché des affrontements meurtriers dans la ville de Tripoli (Liban-Nord), a livré des détails de sa détention au quotidien koweïtien Al-Anbaa.

 

"J'ai été menacé d'être transféré en Syrie et d'y être interrogé par les services de renseignements syriens", a dit M. Mawlawi qui réaffirmé qu'il a été arrêté par la Sûreté Générale en raison de son aide apportée aux réfugiés syriens et de son soutien à la révolution syrienne. Au moment de son arrestation, Mawlaoui était soupçonné d'avoir des relations avec des réseaux terroristes.

 

"J'avais l'habitude de communiquer avec les membres de l'armée syrienne libre (ASL) via internet, mais après ma sortie de prison, j’ai interrompu tout contact avec eux, même si je suis tenté de les recontacter", a-t-il dit au journal.

 

Mawlawi, qui a été libéré sous caution la semaine dernière, assure également ne faire partie d’aucune organisation politique ou religieuse, mais reconnaît suivre "l'idéologie salafiste" et "s’être engagé dans l’islam". 

 

M. Mawlaoui a par ailleurs expliqué son soutien aux sunnites libanais "en raison de l'injustice que les représentants du régime syrien au Liban, dont le Hezbollah, leur ont fait subir".

 

Mawlawi déclare, enfin, qu'il comparaîtra devant le tribunal au cas où il est convoqué, ajoutant qu'il fait confiance au système judiciaire libanais.

 

 

 

Le jeune salafiste libanais Chadi al-Mawlaoui, dont l'arrestation le 12 mai dernier avait déclenché des affrontements meurtriers dans la ville de Tripoli (Liban-Nord), a livré des détails de sa détention au quotidien koweïtien Al-Anbaa.
 
"J'ai été menacé d'être transféré en Syrie et d'y être interrogé par les services de renseignements syriens", a dit M. Mawlawi qui réaffirmé qu'il a été arrêté par la Sûreté Générale en raison de son aide apportée aux réfugiés syriens et de son soutien à la révolution syrienne. Au moment de son arrestation, Mawlaoui était soupçonné d'avoir des relations avec des réseaux terroristes.
 
"J'avais l'habitude de communiquer avec les membres de l'armée syrienne libre (ASL) via internet, mais après ma sortie de prison, j’ai interrompu tout contact avec eux, même si je...