Un appel lancé à l’occasion de la Journée de la libération du Liban-Sud, fêtée demain vendredi, et trois jours après la mort d’un dignitaire sunnite, cheikh Abdelwahed, à un barrage de l’armée au Akkar.
« Les derniers événements survenus au Liban-Nord prouvent une fois de plus que tout le monde compte sur vous pour empêcher la sédition et imposer la stabilité », a indiqué le général Kahwagi dans son ordre du jour.
« Les missions de défense et de sécurité sont complémentaires dans la préservation de la souveraineté de la nation et des intérêts du pays », a-t-il précisé.
Et d’ajouter qu’ « il n’est pas permis de mettre en danger la sécurité du citoyen, ses propriétés et sa dignité, encore moins d’exploiter le climat de démocratie et les libertés publiques dont jouit le Liban ».
Évoquant le vent de déstabilisation qui souffle sur la région, le général Kahwagi a mis en garde contre le risque d’ébranler les fondements de l’État et l’unité de la nation en s’en prenant à ses acquis et en remettant en cause son avenir.
Le chef de l’armée a enfin appelé la troupe à resserrer les rangs afin de faire face aux difficultés, soulignant que le découragement n’a pas sa place au sein de l’institution militaire.
Réunion sécuritaire
Par ailleurs, le général Kahwagi a tenu à son bureau, à Yarzé, une réunion à laquelle ont pris part le directeur général des FSI, le général Achraf Rifi, le directeur du service des renseignements des FSI, le général Wissam Hassan, le directeur général de la Sûreté, le général Abbas Ibrahim, le directeur de la Sûreté de l’État, le général Georges Karaa, et le directeur du service des renseignements de l’armée libanaise, le général Edmond Fadel. Les participants ont passé en revue les derniers développements avant de convenir d’une série de mesures sécuritaires dans plusieurs régions libanaises visant à rassurer les citoyens.
Le général Kahwagi a en outre reçu le ministre de la Défense, Fayez Ghosn, avec lequel il s’est entretenu des questions relatives à l’institution militaire.
Le ministre a assuré à l’issue de la réunion qu’« il n’y pas de substitut au rôle de l’armée, quelles que soient les circonstances ».


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L'Armée devrait s'imposer sur tout le Territoire National sans exception aucune. Elle devrait, par décision polique, se répandre dans le Nord du pays pour déjouer toute intention de ZONE TAMPON ! On ferait bien aussi de demander des casques bleus sur les frontières Nord du pays, pour garantir la paix chez nous.
06 h 12, le 24 mai 2012