La campagne pour la présidentielle de demain s’est officiellement achevée hier. Toutefois, en dépit du climat d’ouverture démocratique autrefois inimaginable, les coptes, qui se plaignaient déjà de discriminations à l’époque de Hosni Moubarak, craignent de subir bien pire si un islamiste remporte l’élection. Ils entendent ainsi mettre tout le poids de leur communauté dans la balance pour l’éviter.