Le ministre iranien des Affaires étrangères Ali Akbar Salehi a déclaré samedi que son pays souhaitait une "solution acceptable" par toutes les parties lors des négociations nucléaires avec les grandes puissances le 23 mai à Bagdad, selon l'agence officielle Irna.
Il a affirmé, lors d'un entretien avec l'ex-Premier ministre français Michel Rocard, en visite privée à Téhéran, qu'il espérait "un climat de confiance mutuelle et de bonne volonté pour que l'on assiste avec sagesse à des progrès dans le processus de négociations", lors de la réunion de Bagdad.
L'Iran, soupçonné par les Occidentaux et Israël de vouloir fabriquer l'arme atomique malgré ses démentis, doit reprendre avec les représentants des pays membres du groupe 5+1 (Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie, Chine et Allemagne) des discussions lancées le 14 avril en Turquie.
M. Salehi a souhaité "une solution acceptable par toutes les parties dans le respect des droits indéniables de l'Iran" en matière nucléaire civile.
L'Iran refuse de suspendre son programme nucléaire, en particulier l'enrichissement d'uranium mais a laissé entendre qu'il pourrait suspendre l'enrichissement à 20%, désormais au centre des négociations avec les grandes puissances.
Avant la réunion de Bagdad, l'Iran doit reprendre lundi à Vienne des discussions avec l'Agence internationale de l'énergie atomique. Cette réunion sera un test des intentions iraniennes, jugent diplomates occidentaux et experts.
"Dans son approche claire et transparente pour utiliser l'énergie nucléaire à des fins pacifiques, l'Iran est tenu par les règles internationales et est soumis à la supervision de l'Agence internationale", a dit M. Salehi.
Il a souligné "l'importance de la fatwa du guide suprême (l'ayatollah Ali Khamenei) interdisant la production, la possession et l'utilisation de toutes les armes de destruction massive" notamment les armes nucléaires.
Il a affirmé, lors d'un entretien avec l'ex-Premier ministre français Michel Rocard, en visite privée à Téhéran, qu'il espérait "un climat de confiance mutuelle et de bonne volonté pour que l'on assiste avec sagesse à des progrès dans le processus de négociations", lors de la réunion de Bagdad.
L'Iran, soupçonné par les Occidentaux et Israël de vouloir fabriquer l'arme atomique malgré ses démentis, doit reprendre avec les représentants des pays membres du groupe 5+1 (Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie, Chine et Allemagne) des discussions...


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