Selon des sondages, le Parti républicain du président est en tête des intentions de vote. Photo
Les bureaux de vote ont ouvert leurs portes dimanche en Arménie pour des élections législatives dont les deux favoris sont des partis de la coalition au gouvernement, notamment la formation du président Serge Sarkissian.
"Nous attendons une forte participation", a dit à l'AFP le responsable d'un bureau de vote d'Erevan, Armen Khazarian.
Ce scrutin a valeur de test pour l'Arménie, dont c'est la première élection au niveau national depuis la présidentielle de 2008. A l'époque, les résultats avaient déclenché des manifestations de l'opposition qui avaient dégénéré en affrontements avec la police et fait 10 morts.
Les autorités de ce pays de 3,3 millions d'habitants ont promis un scrutin transparent et démocratique pour l'attribution des 131 sièges de l'Assemblée nationale.
Selon des sondages, le Parti républicain du président est en tête des intentions de vote, devant son allié dans la coalition gouvernementale, Arménie Prospère, dirigé par un millionnaire et ancien champion de bras de fer, Gaguik Tsaroukian.
Le scrutin doit s'achever à 20H00 (16H00 GMT), et des sondages réalisés à la sortie des bureaux de vote doivent être publiés dans la soirée. Les premiers résultats devraient être connus dans la nuit ou au plus tard lundi matin.
Le parti d’opposition Congrès national arménien a pour sa part prévenu que si ces élections devaient être marquées par des fraudes massives, il appellerait à des manifestations.
La campagne électorale a été marquée par les problèmes économiques du pays, confronté à un important chômage et souffrant de la fermeture de ses frontières avec l'Azerbaïdjan et la Turquie en raison d'un conflit territorial. L'opposition accuse aussi le régime du président Sarkissian de corruption.
Bakou et Erevan se disputent depuis la chute de l'URSS le contrôle du Nagorny-Karabakh, une région sécessionniste azerbaïdjanaise peuplée majoritairement d'Arméniens.
Par ailleurs, la Turquie et l'Arménie sont divisées sur la question du génocide arménien sous l'empire ottoman (1915-1917).
"Nous attendons une forte participation", a dit à l'AFP le responsable d'un bureau de vote d'Erevan, Armen Khazarian.
Ce scrutin a valeur de test pour l'Arménie, dont c'est la première élection au niveau national depuis la présidentielle de 2008. A l'époque, les résultats avaient déclenché des manifestations de l'opposition qui avaient dégénéré en affrontements avec la police et fait 10 morts.
Les autorités de ce pays de 3,3 millions d'habitants ont promis un scrutin transparent et démocratique pour l'attribution des 131 sièges de l'Assemblée nationale.
Selon des sondages, le Parti...

