La France juge que le plan du médiateur sur la Syrie Kofi Annan est aujourd'hui "fortement compromis" et veut un déploiement des observateurs de l'ONU sur le terrain "sous quinzaine et pas dans trois mois", a déclaré mercredi le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé.
"Les choses ne se passent pas bien, le plan Annan est fortement compromis, mais il y a encore une chance à cette médiation sous condition d'un déploiement rapide des 300 observateurs sous quinzaine et pas dans trois mois", a-t-il dit, après avoir reçu des opposantes syriennes selon lesquelles ce plan est une "initiative condamnée à l'échec".
La France juge que le plan du médiateur sur la Syrie Kofi Annan est aujourd'hui "fortement compromis" et veut un déploiement des observateurs de l'ONU sur le terrain "sous quinzaine et pas dans trois mois", a déclaré mercredi le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé.
"Les choses ne se passent pas bien, le plan Annan est fortement compromis, mais il y a encore une chance à cette médiation sous condition d'un déploiement rapide des 300 observateurs sous quinzaine et pas dans trois mois", a-t-il dit, après avoir reçu des opposantes syriennes selon lesquelles ce plan est une "initiative condamnée à l'échec".
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