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Sport - Football - Coupe De La Ligue

Brandao, le porte-bonheur de l’OM

Entré durant la prolongation d’une triste finale entre Lyon et Marseille (0-1), Brandao a offert le troisième succès de son équipe dans la compétition. Pas un hasard pour le Brésilien, habitué à briller dans cette compétition. Tellement décrié, mais si utile.

L’Olympique de Marseille a remporté la Coupe de la Ligue pour la troisième fois consécutive. L’équipe de Didier Deschamps rejoint ainsi au palmarès de la compétition Paris et Bordeaux. L’OM sera européen la saison prochaine. En Ligue Europa certes, mais c’est assez inespéré après la série de douze défaites en treize matches qui avait brisé les ambitions européennes et hexagonales de l’OM. Ce succès, aussi laborieux soit-il, est la bouée de sauvetage des Phocéens.

Trois ans. Huit matches. Sept réalisations. Brandao est un peu le porte-bonheur de l’OM en Coupe de la Ligue. Ce week-end, le Brésilien a sans doute marqué le plus important de ces buts-là en ouvrant le score dans la prolongation d’une finale pourtant promise à la séance de tirs au but tant elle était insipide et endormie. Entré en jeu huit minutes auparavant, le Brésilien a fait chavirer l’OM sur sa seule occasion.
Lui qui a vécu une année 2011 de galères, parti de Marseille après une mise en examen pour une affaire de mœurs et prêté à plusieurs clubs du Brésil, peut désormais considérer sa réconciliation avec Marseille complète. Les supporters pourront toujours le railler, le stigmatiser pour son jeu peu académique et trop physique, avec sa technique parfois approximative, il n’en reste pas moins que l’ancien attaquant du Shakhtar Donetsk aura tenu un rôle important depuis son arrivée au club.

« Bravo et merci »
Didier Deschamps aurait sans doute aimé mieux lors du dernier mercato. Il n’a pas eu le choix. Et a donc pris Brandao et ses problèmes judiciaires. À l’arrivée, le Brésilien lui aura donné le sourire quelques fois au cœur d’un hiver morne. Une première fois à Milan, face à l’Inter. La seconde au Stade de France. « C’est dingue... Son rapport qualité-prix est exceptionnel. J’ai gardé quelques articles quand il est revenu », s’est amusé Didier Deschamps, visiblement ravi pour son attaquant à qui il a rendu un hommage appuyé : « Il n’a pas des qualités techniques au-dessus de la moyenne, mais il a un mental, une confiance en lui. Et il marque quelques buts importants. Celui de ce soir en est un. C’est quelqu’un de généreux. Je savais qu’il allait encore harceler, peser. Après, il fait des enchaînements... Aujourd’hui, ce n’est pas un contrôle de l’arrière-train, mais c’est quand même un bel enchaînement. Et en face, c’est le gardien international. Donc bravo à lui et surtout, merci ! »
Revenu dans la cité phocéenne en janvier 2012, Brandao avait profité des circonstances et du calendrier chargé pour se faire une place dans le onze de Didier Deschamps. Avec 5 buts en 6 matches disputés toutes compétitions confondues, son retour avait été convaincant, avant de traverser une mauvaise passe. En même temps que son club. Finalement, il a su se réveiller au moment opportun. Et cela offre à l’OM un sixième titre en trois ans.
Trois ans. Huit matches. Sept réalisations. Brandao est un peu le porte-bonheur de l’OM en Coupe de la Ligue. Ce week-end, le Brésilien a sans doute marqué le plus important de ces buts-là en ouvrant le score dans la prolongation d’une finale pourtant promise à la séance de tirs au but tant elle était insipide et endormie. Entré en jeu huit minutes auparavant, le Brésilien a fait chavirer l’OM sur sa seule occasion.Lui qui a vécu une année 2011 de galères, parti de Marseille après une mise en examen pour une affaire de mœurs et prêté à plusieurs clubs du Brésil, peut désormais considérer sa réconciliation avec Marseille complète. Les supporters pourront toujours le railler, le stigmatiser pour son jeu peu académique et trop physique, avec sa technique parfois approximative, il n’en reste pas moins que...
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