Les pressions s'accroissent sur la Libye pour qu'elle livre à la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye Seïf al Islam, l'un des fils de l'ancien numéro Mouammar Kadhafi, dont l'avocat affirme qu'il a été victime de passages à tabac dans la prison libyenne où il est incarcéré.
La Libye souhaite juger Seïf al Islam devant ses propres tribunaux, où il encourt la peine de mort s'il est reconnu coupable, tandis que la CPI a insisté, mercredi encore, pour qu'il lui soit livré. Il n'encourt que la prison devant la justice internationale.
"M. Kadhafi a été physiquement agressé" en détention en Libye, a déclaré le principal avocat de la défense de Seïf al Islam, Xavier-Jean Keïta. "Il souffre d'autre part parce qu'il ne peut se faire soigner les dents. Les autorités libyennes n'ont pris aucune mesure pour atténuer sa douleur (...)", a-t-il continué.
La CPI a lancé en juin dernier un mandat d'arrêt à l'encontre de Seïf al Islam, qu'elle accuse de crimes de guerre durant le soulèvement contre le régime Kadhafi.
Une résolution du Conseil de sécurité de l'Onu contraint la Libye à coopérer avec la CPI, a rappelé récemment le tribunal de La Haye, qui menace d'en référer à l'organisme onusien si elle continue à faire la sourde oreille.
La Libye souhaite juger Seïf al Islam devant ses propres tribunaux, où il encourt la peine de mort s'il est reconnu coupable, tandis que la CPI a insisté, mercredi encore, pour qu'il lui soit livré. Il n'encourt que la prison devant la justice internationale.
"M. Kadhafi a été physiquement agressé" en détention en Libye, a déclaré le principal avocat de la défense de Seïf al Islam, Xavier-Jean Keïta. "Il souffre d'autre part parce qu'il ne peut se faire soigner les dents. Les autorités libyennes n'ont pris aucune mesure pour...

