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Culture

Samedi, deux concertos et un «Boléro»

Olivia Gorra.

Au programme de ce samedi 10 mars, deux concertos, l’un de Joseph Haydn et l’autre de Luis Bacalov, ainsi que le Boléro de Ravel. Une soirée qui promet d’être de tout
enchantement.
La soprano Olivia Gorra, accompagnée d’Antonio Meneses au violoncelle, de Luis Bacalov au piano, de Mario Pietrodarchi à l’accordéon et de l’Orchestre symphonique de l’État de Tbilisi, sous la houlette du maestro Alondra de la Parra, présentera les deux concertos et le Boléro à l’auditorium Émile Bustany.
C’est donc Luis Enriquez Bacalov – qui a signé un des concertos – qui sera au piano ce soir-là. Si le compositeur argentin est mal connu du public, c’est parce que le musicien vit à l’ombre de ses compositions qui sont, elles, très connues.
En effet, très prolifique, Bacalov a commencé par composer pour des westerns spaghetti, comme Django. Nominé aux oscars en 1967 pour la meilleure musique originale de The Gospel According to St Mattew, ce n’est qu’en 1996 qu’il sera récompensé de ce prix prestigieux pour le film Il Postino. Le compositeur sera d’ailleurs propulsé au firmament des stars. Outre ces titres, on compte à son actif d’innombrables musiques de films comme celle qu’il composa en 1980 pour Fellini (La Cité des femmes), ou encore celle des Enfants du siècle de Diane Kurys en 1999, ou même encore le thème principal de Lo Chiamavano King (1971), réutilisé récemment dans le jeu vidéo Red Dead Revolver, et dans la Parte Prima de Il Grande Duello, film tourné en 1972. Ce thème a également été repris par le réalisateur Quentin Tarantino dans son film Kill Bill.
Membre du Trio des Beaux-Arts depuis 1998, Luis Enriquez Bacalov enseigne à la Hochschule der Künste Bern depuis 2007.
Au programme de ce samedi 10 mars, deux concertos, l’un de Joseph Haydn et l’autre de Luis Bacalov, ainsi que le Boléro de Ravel. Une soirée qui promet d’être de tout enchantement. La soprano Olivia Gorra, accompagnée d’Antonio Meneses au violoncelle, de Luis Bacalov au piano, de Mario Pietrodarchi à l’accordéon et de l’Orchestre symphonique de l’État de Tbilisi, sous la houlette du maestro Alondra de la Parra, présentera les deux concertos et le Boléro à l’auditorium Émile Bustany. C’est donc Luis Enriquez Bacalov – qui a signé un des concertos – qui sera au piano ce soir-là. Si le compositeur argentin est mal connu du public, c’est parce que le musicien vit à l’ombre de ses compositions qui sont, elles, très connues. En effet, très prolifique, Bacalov a commencé par composer pour des westerns...
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