Connelly exprime des craintes quant à la présence d’el-Qaëda en Syrie
OLJ /
le 29 février 2012 à 00h57
L’ambassadrice des États-Unis, Maura Connelly, a démenti hier tout « contact secret entre son pays et la Syrie », d’autant, a-t-elle dit, qu’il existe toujours des relations diplomatiques entre les deux pays. Dans un entretien accordé à la LBCI, Mme Connelly a affirmé : « Nous avons suspendu les travaux de notre ambassade, mais l’ambassadeur (Robert Ford) est encore en Syrie et nous sommes tous les jours en contact avec eux. » La diplomate américaine a exprimé le soutien de son pays à « une transition pacifique au pouvoir », estimant qu’il fallait « convaincre le régime de s’en aller, surtout qu’il est déterminé à rester en place ». « Il ne revient pas aux États-Unis de décider de l’alternative au départ d’Assad. C’est au peuple syrien de le faire », a-t-elle indiqué. « Mais le monde entier pense qu’il doit y avoir un changement de régime », a souligné Mme Connelly. L’ambassadrice des États-Unis a en outre exprimé ses craintes par rapport à « la présence d’el-Qaëda et de groupes armés extrémistes en Syrie qui pourraient déstabiliser les événements ». « Or nous ne voulons pas que la paix soit déstabilisée en Syrie », a-t-elle noté. Elle a également dit comprendre la situation et la position du Liban par rapport à la crise syrienne et les mesures prises par l’armée à la frontière avec la Syrie, saluant l’aide humanitaire apportée aux réfugiés syriens. « Nul au Liban ne peut accepter ce qui se produit à Homs et Baba Amro », a-t-elle ajouté.
L’ambassadrice des États-Unis, Maura Connelly, a démenti hier tout « contact secret entre son pays et la Syrie », d’autant, a-t-elle dit, qu’il existe toujours des relations diplomatiques entre les deux pays. Dans un entretien accordé à la LBCI, Mme Connelly a affirmé : « Nous avons suspendu les travaux de notre ambassade, mais l’ambassadeur (Robert Ford) est encore en Syrie et nous sommes tous les jours en contact avec eux. » La diplomate américaine a exprimé le soutien de son pays à « une transition pacifique au pouvoir », estimant qu’il fallait « convaincre le régime de s’en aller, surtout qu’il est déterminé à rester en place ». « Il ne revient pas aux États-Unis de décider de l’alternative au départ d’Assad. C’est au peuple syrien de le faire », a-t-elle indiqué. « Mais le...
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Elle a un côté comique involontaire....
18 h 33, le 28 février 2012