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Culture - Initiative

L’Institut français fête la francophonie et dévoile sa programmation culturelle

C’est le 1er mars que démarre le mois de la francophonie avec une programmation panachée, sous le thème « Roulez jeunesse ». En outre, l’Institut français au Liban propose, pour toute l’année 2012, des événements artistiques divers qu’Aurélien Lechevallier et Carole Pratt ont bien voulu dévoiler.

Carole Pratt et Aurélien Lechevallier ont préparé une programmation culturelle riche et panachée. (Photo Michel Sayegh)

« Déjà en 2011, deux axes ont été développés à l’Institut français, commencent par dire les deux responsables : les projets francophones en tout genre et une programmation jeune public, notamment des ateliers », initiative qui est rarement pratiquée ailleurs, précise le directeur de la Mission culturelle française. « Cette année, on se propose de poursuivre cette politique, ce dernier axe étant une de nos priorités. » Et d’ajouter : « Trouver l’équilibre qu’il faut entre des publics variés, être présents dans différents domaines en établissant une activité continue et ouverte à tous et, enfin, montrer le visage métissé de la France ainsi que son patrimoine avec, certes, l’œil nouveau que lui portent les jeunes d’aujourd’hui, tels sont les objectifs que nous nous proposons de satisfaire. »
Ce à quoi Carole Pratt, attachée culturelle et audiovisuelle, répond : « La politique culturelle de l’Institut français ne se limite pas simplement à la diffusion artistique, mais s’étend également à la coopération qui occupe le tiers de notre budget. C’est une action plus souterraine et plus invisible. » Et de citer l’artiste Rima Maroun, actuellement en résidence à Paris, ainsi que Issam Bou Khaled qui présentera sa pièce Banafsag au Tarmac (Paris). Autant de projets subventionnés par l’Institut français, sans oublier l’aide apportée à des facultés comme l’ALBA et l’Iesav. « Cette année, reprend Pratt, une aide significative sera assurée au Hangar/Umam pour la restauration des archives de Studio Baalbeck. » « On sera également prêts à lancer les travaux de la Maison jaune, précise Lechevallier, et à construire une réflexion sur sa programmation. La nouveauté est la mise à disposition des ambassades francophones (Belgique, Canada , pays africains...) d’espaces pour présenter leurs propres manifestations culturelles. »
Deux grosses opérations s’inscrivent à l’agenda de l’année 2012 : l’exposition « Traits d’Union, Paris et l’art contemporain arabe » qui aura lieu le 27 avril, en partenariat avec Solidere, à « The Venue Souks de Beyrouth ». Cette exposition, qui a déjà eu lieu à Paris, se propose de faire découvrir les œuvres d’une douzaine d’artistes parmi les plus talentueux de la nouvelle scène contemporaine du monde arabe (P-O, Maghreb ...) tout en privilégiant les artistes qui ont un lien avec Paris.
Le second focus porte sur le théâtre arabe d’aujourd’hui. « Minassa », ou plateforme, est un événement organisé par l’association Shams, le Théâtre de Beyrouth et le théâtre Monnot visant à présenter les œuvres des dramaturges contemporains du monde arabe qui reflètent les nouvelles idées et pratiques émergeant de la région, et à initier des rencontres sur la création théâtrale actuelle. D’autres temps forts sont également à retenir, tout comme le soutien accordé au festival Samir Kassir, au Bipod, ainsi qu’à l’Orchestre philharmonique libanais.
Par ailleurs, une composition de Zad Moultaka sera présentée d’abord à Beyrouth puis en France après des résidences de création dans la capitale libanaise, avec des élèves du lycée Racine à Paris et d’autres de l’Institut supérieur de musique de Beyrouth . « Il ne s’agit pas seulement de créer un événement, souligne Pratt, mais de faire participer les écoles et transmettre cette culture. » Par ailleurs, le partenariat avec les « Cabarets du monde » et les DJ libanais se poursuit, et les incontournables rendez-vous, comme le Salon du livre, la Semaine de la critique de Cannes ou la fête de la Musique, ne sont plus à présenter.
« Déjà en 2011, deux axes ont été développés à l’Institut français, commencent par dire les deux responsables : les projets francophones en tout genre et une programmation jeune public, notamment des ateliers », initiative qui est rarement pratiquée ailleurs, précise le directeur de la Mission culturelle française. « Cette année, on se propose de poursuivre cette politique, ce dernier axe étant une de nos priorités. » Et d’ajouter : « Trouver l’équilibre qu’il faut entre des publics variés, être présents dans différents domaines en établissant une activité continue et ouverte à tous et, enfin, montrer le visage métissé de la France ainsi que son patrimoine avec, certes, l’œil nouveau que lui portent les jeunes d’aujourd’hui, tels sont les objectifs que nous nous proposons de...
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