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Sport - Football - Ligue Des Champions

Marseille prend une option contre l’Inter, Bâle surprend le Bayern Munich

Grâce à un réalisme à l’italienne, Marseille l’a emporté face à l’Inter Milan (1-0) sur une tête d’André Ayew dans le temps additionnel, hier au stade Vélodrome, en 8e de finale aller de la Ligue des champions.

André Ayew délivre l’OM à la dernière minute du temps additionnel (93) d’un coup de tête rageur au terme d’un match où les deux équipes méritaient le nul. Anne-Christine Poujoulat/AFP

Mais que Deschamps avait raison : cette équipe milanaise, qui restait sur quatre défaites et un nul, compte assez de joueurs d’expérience pour relever la tête lors des grands matches. Et un score de parité au coup de sifflet final n’aurait été une injustice pour aucune des deux équipes.
En l’absence de Loïc Rémy, blessé à la cuisse droite et que l’OM espère retrouver d’ici au retour, Didier Deschamps avait aligné sans surprise à la pointe de l’attaque le Brésilien Brandao, en pleine réussite en ce moment (5 buts en 6 matches).
Le Ghanéen André Ayew, meilleur buteur marseillais cette saison en C1 (3 buts), occupait le côté gauche de l’attaque, tandis que Morgan Amalfitano et Mathieu Valbuena complétaient le dispositif offensif.
L’entraîneur italien Claudio Ranieri, sur la sellette en raison d’une série de cinq matches sans victoires, avait, lui, réservé quelques surprises.
Le milieu de terrain néerlandais Wesley Sneijder, loin de faire l’unanimité, était finalement aligné tout comme l’Argentin Mauro Zarate, qui n’avait plus joué depuis la fin novembre.

Traitement musclé
Et même si l’OM tentait de faire le jeu, les choix tactiques donnaient raison à Ranieri. Les meilleures occasions de la première période étaient incontestablement italiennes. D’abord par Forlan qui perd son duel avec Mandanda (10) puis par Zarate qui aurait pu tout comme Forlan mieux exploiter un autre service du même Cambiasso (36e), mais sa frappe était trop écrasée.
Par ses appels de balle incessants, le danger venait aussi le plus souvent de l’Uruguayen Diego Forlan, dont le dernier geste laissait cependant à désirer.
Devant l’impuissance de Brandao à qui les Italiens ont réservé un traitement musclé, Deschamps lançait Jordan Ayew à 20 minutes du terme.
Mais la minute suivante, ce sont les Italiens qui avaient l’opportunité d’ouvrir le score : à la suite d’un long coup franc de Sneijder repoussé par Azpilicueta, Stankovic, en bonne position, héritait de la balle mais sa frappe était trop molle et trouvait Mandanda.
Dans ces conditions, Marseille pouvait s’estimer heureux de conserver ce score nul. Mais André Ayew en avait décidé autrement qui reprenait victorieusement de la tête un corner de Valbuena (1-0, 90+3) et soulevait tout un stade.

La mauvaise passe se poursuit pour le Bayern, battu à Bâle
Le début d’année 2012 cauchemardesque du Bayern Munich se poursuit : à la peine en championnat, il a hypothéqué ses chances en Ligue des champions, battu 1 à 0 hier par une bonne équipe de Bâle en 1/8e de finale aller.
Les Bavarois étaient pourtant prévenus : Bâle avait déjà fait tomber le grand Manchester United en phase de poules, et les Suisses, dont aucun club n’avait jamais participé aux huitièmes de finale de la Ligue des champions, peuvent même à présent rêver des quarts.
Le président du club bavarois, Uli Hoeness, avait même demandé mardi à ses joueurs de se concentrer sur le déplacement en Suisse et de ne pas penser à la finale de la compétition, qui se jouera le 19 mai à l’Allianz Arena, antre des Allemands.
Mais le Bayern Munich, pourtant vite dangereux avec Franck Ribéry qui butait sur le gardien Yann Sommer (3e et 12e), a ensuite laissé son adversaire se créer des situations dangereuses, Aleksandar Dragovic (17e) et Akexander Frei (19e) trouvant coup sur coup le poteau puis la transversale.
Le FC Bâle a finalement fait la différence lorsque l’entraîneur helvète Heiko Vogel réussit un très bon coup en faisant entrer Stocker et Zoua. Ses deux remplaçants ne tardaient pas à s’illustrer puisque le Camerounais lançait Stocker à l’entrée de la surface : la frappe du milieu suisse passait entre les jambes de Neuer pour le seul but du match (1-0, 86).
Le Bayern devra se montrer plus solide défensivement, et surtout plus réaliste en attaque, pour inverser la tendance au retour.
Mais que Deschamps avait raison : cette équipe milanaise, qui restait sur quatre défaites et un nul, compte assez de joueurs d’expérience pour relever la tête lors des grands matches. Et un score de parité au coup de sifflet final n’aurait été une injustice pour aucune des deux équipes.En l’absence de Loïc Rémy, blessé à la cuisse droite et que l’OM espère retrouver d’ici au retour, Didier Deschamps avait aligné sans surprise à la pointe de l’attaque le Brésilien Brandao, en pleine réussite en ce moment (5 buts en 6 matches).Le Ghanéen André Ayew, meilleur buteur marseillais cette saison en C1 (3 buts), occupait le côté gauche de l’attaque, tandis que Morgan Amalfitano et Mathieu Valbuena complétaient le dispositif offensif.L’entraîneur italien Claudio Ranieri, sur la sellette en raison d’une...
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