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Lifestyle - Insolite

Le « blues » de la Maison-Blanche

Lors d’une soirée de gala, Obama cède à Mick Jagger et... chante « Sweet Home Chicago ».

Malgré ses 68 ans, Mick Jagger a déployé toute sa panoplie de déhanchements et de gestes saccadés pour accompagner sa voix inimitable.

Il a fallu toute la force de persuasion de Mick Jagger pour convaincre, mardi soir, le président des États-Unis Barack Obama de reprendre le micro et chanter un standard du blues. « Pas ce soir ! » a protesté M. Obama, alors que le chanteur des Rolling Stones ainsi que les guitaristes B.B. King et Buddy Guy l’invitaient à les rejoindre sur scène pour chanter le refrain de la chanson Sweet Home Chicago du bluesman Robert Johnson. « Vous pouvez le faire », s’est écrié l’un des musiciens. M. Obama a fini par céder et s’est emparé du micro qu’on lui tendait pour chanter en chœur « Come on, baby don’t you want to go... Sweet home, Chicago », morceau qui célèbre son ancien fief politique de l’Illinois. Il s’est toutefois gardé de monter sur scène.
Il s’agit de la deuxième incursion musicale en un mois pour M. Obama qui, le 19 janvier à New York, avait entonné le tube « soul » d’Al Green Let’s stay together au théâtre Apollo d’Harlem, où il participait à une réunion électorale en vue de la présidentielle du 6 novembre. M. Obama avait auparavant salué mardi une « soirée extraordinaire ». « Lorsqu’on est président, on ne peut pas sortir le soir pour marcher, s’éclaircir les idées, ou sauter dans une voiture. C’est frustrant. Mais il y a aussi les soirées lors desquelles B.B. King et Mick Jagger viennent chez vous ! » a-t-il remarqué.
Avant M. Obama, la grande vedette de la soirée avait été Mick Jagger qui, malgré ses 68 ans, a déployé toute sa panoplie de déhanchements et de gestes saccadés pour accompagner sa voix inimitable. Cette soirée spéciale « Red, White and Blues » était organisée à l’occasion du « Black History Month », le mois lors duquel les États-Unis se souviennent des contributions de la communauté noire à leur histoire et à leur culture. Le concert doit être diffusé ultérieurement à la télévision publique américaine.
M. Obama, premier président noir des États-Unis, a parlé avant le concert de l’universalité du blues, qui « nous rappelle que nous avons traversé des temps plus difficiles ». « Je suis fier d’accueillir ces artistes pas seulement en tant qu’admirateur, mais aussi en tant que président, parce que leur musique nous enseigne que lorsque nous nous trouvons à la croisée des chemins, nous ne fuyons pas nos problèmes, nous leur faisons face, nous chantons à leur sujet », a-t-il ajouté.

             (Source : AFP)

Il a fallu toute la force de persuasion de Mick Jagger pour convaincre, mardi soir, le président des États-Unis Barack Obama de reprendre le micro et chanter un standard du blues. « Pas ce soir ! » a protesté M. Obama, alors que le chanteur des Rolling Stones ainsi que les guitaristes B.B. King et Buddy Guy l’invitaient à les rejoindre sur scène pour chanter le refrain de la chanson Sweet Home Chicago du bluesman Robert Johnson. « Vous pouvez le faire », s’est écrié l’un des musiciens. M. Obama a fini par céder et s’est emparé du micro qu’on lui tendait pour chanter en chœur « Come on, baby don’t you want to go... Sweet home, Chicago », morceau qui célèbre son ancien fief politique de l’Illinois. Il s’est toutefois gardé de monter sur scène.Il s’agit de la deuxième incursion musicale en un...
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