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Le 14 Mars dénonce le discours "ambigu" de Nasrallah

Le secrétaire général du 14 Mars, Farès Souhaid, a affirmé que le discours prononcé jeudi soir par le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, était "ambigu" et "flou". "Nous attendions de sa part une réponse à l’appel au dialogue lancé (mardi dernier) par le 14 Mars (au BIEL), a dit M. Souhaid. Mais il était très vague et nous n’avons pas compris s’il a accepté de s'en tenir aux conditions que nous avons posées, dont la coopération avec le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) et le désarmement de son parti".

 

Dans son discours à l’occasion d’une cérémonie consacrée aux martyrs, Hassan Nasrallah a évité toute allusion au TSL et à la crise gouvernementale. Il a cependant réitéré son soutien toujours aussi obstiné au régime du président syrien Bachar el-Assad, tout en insistant sur la volonté de son parti de dialoguer de nouveau avec le 14 Mars "sans conditions et dans la transparence".

 

"Hassan Nasrallah est apparu arrogant, a réagi de son côté le député Antoine Zahra, membre des Forces libanaises. Les garanties avancées par (l’ancien Premier ministre) Saad Hariri lors de son allocution au BIEL sont supposées éviter tout conflit sunnito-chiite".

 

Pour sa part, le député Issam Aragi, membre du bloc du Futur, a estimé que le discours du chef du Hezbollah n’a apporté "rien de nouveau". "Ses positions sont inchangées que ce soit concernant la Syrie ou bien les armes", a-t-il dit, tout en dénonçant l’attaque verbale du leader chiite contre les pays arabes. "Ce genre d’attaque nuit aux intérêts de la diaspora libanaise dans les pays arabes", a ajouté M. Aragi.

 

Le secrétaire général du 14 Mars, Farès Souhaid, a affirmé que le discours prononcé jeudi soir par le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, était "ambigu" et "flou". "Nous attendions de sa part une réponse à l’appel au dialogue lancé (mardi dernier) par le 14 Mars (au BIEL), a dit M. Souhaid. Mais il était très vague et nous n’avons pas compris s’il a accepté de s'en tenir aux conditions que nous avons posées, dont la coopération avec le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) et le désarmement de son parti".
 
Dans son discours à l’occasion d’une cérémonie consacrée aux martyrs, Hassan Nasrallah a évité toute allusion au TSL et à la crise gouvernementale. Il a cependant réitéré son soutien toujours aussi obstiné au régime du président syrien Bachar el-Assad, tout en insistant sur la volonté de son...