Dans son allocution au Biel, à l’occasion des commémorations de l’assassinat Rafic Hariri, Samir Geagea, leader des Forces libanaises, a largement abordé la question la question de la révolte syrienne. Samir Geagea a apporté son soutien à l’opposition au régime de Bachar el-Assad, déclarant : "Nous saluons Homs et Deraa. Nous saluons Hama, Zabadani, Deir ez-Zor, Douma...".
M. Geagea a parallèlement lancé une sévère offensive contre la résistance, un terme utilisé en référence au Hezbollah, allié du régime syrien. "Les massacres horribles du peuple syrien sont commis sous le slogan de la résistance, comme ce fut le cas au Liban, (le 7 mai 2008). Votre résistance est une résistance contre la liberté et la démocratie. Votre résistance affronte le peuple et leurs demandes légitimes. C’est une résistance contre le changement et la réalisation de la liberté et de la démocratie. C’est une résistance contre l’établissement d’une véritable Etat au Liban. C’est une résistance contre la stabilité, la justice, la sécurité, le développement et la modernité. C’est une résistance qui bombarde des villes et des villages, tue des femmes et des enfants".
"En fin de compte, Homs, Hama, Idleb, Deir ez-Zor et Deraa seront vainqueurs", a-t-il assuré. "Aujourd’hui, au nom des peuples persécutés, j’appelle tous les pays, surtout les pays de la région, à faire un effort pour mettre fin au bombardement et à l’assassinat du peuple syrien. C'est une résistance misérable", a encore dit M. Geagea.
"Une Syrie stable et démocratique, signifie un Liban stable dont les frontières sont délimitées et les armes uniquement entre les mains des forces de l’État. C’est la fin de l’exportation du terrorisme. Une Syrie démocratique sert les intérêts libanais et syriens ainsi que les intérêts régionaux", a-t-il insisté.
S’adressant au Hezbollah, M. Geagea a déclaré : "Assez des chemises noires. Le temps de la démocratie et de la liberté est venu, ne faites pas de mauvais calculs". "Les armes illégitimes n’ont pas d’avenir, les mini-États n’ont pas d’avenir. Seul l’État a un avenir", a-t-il martelé.
Concernant la politique libanaise, Samir Geagea a qualifié le gouvernement de Nagib Mikati de "cabinet misérable", aux "performances misérables" et à la rhétorique "misérable", comportant des ministres "misérables", "couvrant des scandales avec des slogans et des mensonges".
Un cabinet dont M. Geagea a dit qu’il est "cliniquement mort".
M. Geagea a parallèlement lancé une sévère offensive contre la résistance, un terme utilisé en référence au Hezbollah, allié du régime syrien. "Les massacres horribles du peuple syrien sont commis sous le slogan de la résistance, comme ce fut le cas au Liban, (le 7 mai 2008). Votre résistance est une résistance contre la liberté et la démocratie. Votre résistance affronte le peuple et leurs demandes légitimes. C’est une...


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