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Quand Rabat et Alger tentent leur printemps (économique)...

L’ambitieuse tournée du président tunisien

« L’année 2012 sera l’année du Maghreb », annonçait Moncef Marzouki, nouveau président de la Tunisie, en ouverture de sa tournée chez ses voisins membres de l’Union du Maghreb arabe. Débuté mercredi 8 février par une visite à Rabat, au Maroc, son premier voyage depuis sa prise de fonctions en décembre s’est poursuivi à Nouakchott, capitale de la Mauritanie, avant son séjour à Alger, hier et aujourd’hui.
Tout au long du périple, il s’est montré en pointe sur la question de la relance de l’Union du Maghreb arabe, multipliant les déclarations fortes. Avant de se recueillir sur la tombe de son père à Marrakech, qui fut tout comme lui résistant à la dictature tunisienne et mort en exil au Maroc, il a insisté sur l’importance de la période actuelle : « Nous allons œuvrer cette année à rétablir la cohésion avec nos frères algériens, marocains, libyens et mauritaniens, dans le but de ressusciter le grand rêve de l’Union maghrébine, gelée depuis des années. » À Nouakchott, il s’est même attaqué aux sujets qui fâchent : « Si nous acceptons de rester sur l’ancien système, nous n’avancerons jamais, il faut contourner le mur-barrière du conflit du Sahara occidental, œuvrer à changer les mentalités et évoluer vers la remise en marche de cette machine en panne. »
Moncef Mazourki a proposé, dans chaque capitale, l’organisation en Tunisie d’un sommet sur le sujet avant la fin de l’année. Mohammad VI, Mohammad Ould Abdel Aziz et Abdelaziz Bouteflika se sont tous prononcés favorables à la tenue de celui-ci.
« L’année 2012 sera l’année du Maghreb », annonçait Moncef Marzouki, nouveau président de la Tunisie, en ouverture de sa tournée chez ses voisins membres de l’Union du Maghreb arabe. Débuté mercredi 8 février par une visite à Rabat, au Maroc, son premier voyage depuis sa prise de fonctions en décembre s’est poursuivi à Nouakchott, capitale de la Mauritanie, avant son séjour à Alger, hier et aujourd’hui.Tout au long du périple, il s’est montré en pointe sur la question de la relance de l’Union du Maghreb arabe, multipliant les déclarations fortes. Avant de se recueillir sur la tombe de son père à Marrakech, qui fut tout comme lui résistant à la dictature tunisienne et mort en exil au Maroc, il a insisté sur l’importance de la période actuelle : « Nous allons œuvrer cette année à rétablir la...