Le conflit entre le président libanais Michel Sleiman et le député Michel Aoun semble s'être invité, hier, en la cathédrale Saint Georges, à Beyrouth, à l'occasion de la célébration de la Saint Maron.
Dans la cathédrale, le conflit a pris la forme d'une atteinte au protocole, quand le chef du Courant patriotique libre (CPL) est entré après le président. Un retard qui a suscité l'agacement de plusieurs responsables présents lors de cette célébration présidée par le patriarche maronite, Mgr Béchara el-Raï.
Lors du repas suivant la messe, et auquel M. Aoun n'a pas participé, Mgr Béchara el-Raï a déclaré au chef de l’État qu'à chaque fois que ce dernier était la cible d'insultes, c'est le peuple libanais qui se faisait insulter. A son tour, M. Sleiman aurait cité un vers extrait d'un poème arabe soulignant que la nation est perdue si son peuple devient malhonnête.
Le chef de l’État et le chef du CPL se livrent depuis plusieurs semaines une bataille sur le dossier des nominations dans la fonction publique.
Dans la cathédrale, le conflit a pris la forme d'une atteinte au protocole, quand le chef du Courant patriotique libre (CPL) est entré après le président. Un retard qui a suscité l'agacement de plusieurs responsables présents lors de cette célébration présidée par le patriarche maronite, Mgr Béchara el-Raï.
Lors du repas suivant la messe, et auquel M. Aoun n'a pas participé, Mgr Béchara el-Raï a déclaré au chef de l’État qu'à chaque fois que ce dernier était la cible d'insultes, c'est le peuple libanais qui se faisait insulter. A son tour, M. Sleiman aurait cité un vers extrait d'un poème arabe...


Cessez-le-feu : entre le non de Tel-Aviv et l’insistance de Beyrouth, Washington pour un retour à l’avant mars 2026