"Nous avons déjà arrêté", a-t-il déclaré, précisant que le groupe achetait auparavant environ 80.000 barils de brut iranien chaque jour.
S'exprimant lors du Forum économique mondial de Davos, Christophe de Margerie a redit qu'il s'opposait à ces sanctions, ajoutant que le pétrole allait partir ailleurs. "L'Iran pourra accorder des remises pour rendre cela plus facile et plus rapide, mais rien ne changera."
"Nous avons déjà arrêté", a-t-il déclaré, précisant que le groupe achetait auparavant environ 80.000 barils de brut iranien chaque jour.
S'exprimant lors du Forum économique mondial de Davos, Christophe de Margerie a redit qu'il s'opposait à ces sanctions, ajoutant que le pétrole allait partir ailleurs. "L'Iran pourra accorder des remises pour rendre cela plus facile et plus rapide, mais rien ne changera."


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