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L’association DES francophone de journalisme présente ses projets pour la nouvelle année

Forte de ses 300 membres, l’Association DES francophone de journalisme (AFEJ) a lancé ses projets pour l’année 2012, à l’occasion d’une réception donnée par l’ambassadeur de France, Denis Pietton, à la Résidence des Pins.

M. Pietton prononçant son discours devant les personnes présentes. Photo Nasser Traboulsi

Denis Pietton a d’abord tenu à rendre hommage à l’ensemble des journalistes libanais, devant un parterre formé des membres de l’AFEJ et d’un certain nombre de personnalités politiques, diplomatiques, académiques et journalistiques. « La presse libanaise est depuis toujours plurielle, riche, libre de ton... une référence pour de nombreux journalistes dans la région », a-t-il dit, saluant « la couverture exemplaire des révolutions arabes » dans la presse locale, témoignage de la « volonté d’indépendance des journalistes libanais ».
M. Pietton n’a pas manqué d’évoquer l’évolution du paysage médiatique au Liban comme ailleurs et l’importance d’Internet comme outil d’information. Il a toutefois déploré que la blogosphère, quoique riche et animée, soit « rarement francophone » et souhaité voir les francophones « conquérir avec enthousiasme et succès ce nouveau territoire ».
Soulignant son attachement profond à la francophonie, l’ambassadeur a observé que le plurilinguisme, au même titre que la langue française, « est un atout pour les journalistes libanais ». « Le français n’est pas, comme certains l’avancent, replié sur une élite. Il est en action dans la société, à tous les niveaux... et interagit avec l’arabe, l’anglais et les autres langues du pays », a-t-il affirmé.
Concernant le master de journalisme de l’Université libanaise (UL), Denis Pietton a fait remarquer qu’il s’est « transformé », après 15 ans de réussite. « L’UL travaille avec la coopération française pour reprendre des formations de journalisme, sous une forme nouvelle », a-t-il expliqué. Et d’insister sur la nécessité de « refonder le paysage médiatique francophone autour de nouveaux supports, originaux et innovants ». « L’ambassade se tient à vos côtés... en proposant une série de formations pour les journalistes libanais... afin de vous permettre de vous investir davantage sur les nouveaux médias », a-t-il promis.
À son tour, la présidente de l’AFEJ, Elsa Yazbek Charabati, a mis en exergue les projets de l’association pour l’année 2012, notamment le lancement du site Web de l’AFEJ, l’organisation d’un atelier de formation des ONG libanaises à la communication, de même que la poursuite du cycle de tables rondes portant sur le rôle des journalistes dans les différentes causes sociales.
« En l’absence d’un syndicat des journalistes qui regroupe de manière effective tous les professionnels du métier, l’AFEJ se veut principalement un porte-parole des journalistes et une fenêtre toujours ouverte vers une formation continue d’excellence basée sur la rigueur, le professionnalisme et l’avant-gardisme », a-t-elle observé. Et pour cause, l’association regroupe plus de 300 journalistes qui ont suivi un DES de journalisme octroyé par l’UL en partenariat avec l’Institut français de presse (IFP) et le Centre de formation et de perfectionnement des journalistes (CFPJ). Quant aux membres de l’AFEJ, « ils travaillent dans différents types de médias et nombre d’entre eux ont obtenu des postes-clés », a indiqué Elsa Yazbek Charabati.
Mme Charabati n’a pas manqué d’insister sur les valeurs chères à l’AFEJ, notamment la liberté d’expression et la francophonie, avant de remercier l’ambassade de France et l’Institut français du Liban pour leur soutien et leur collaboration.
Denis Pietton a d’abord tenu à rendre hommage à l’ensemble des journalistes libanais, devant un parterre formé des membres de l’AFEJ et d’un certain nombre de personnalités politiques, diplomatiques, académiques et journalistiques. « La presse libanaise est depuis toujours plurielle, riche, libre de ton... une référence pour de nombreux journalistes dans la région », a-t-il dit, saluant « la couverture exemplaire des révolutions arabes » dans la presse locale, témoignage de la « volonté d’indépendance des journalistes libanais ».M. Pietton n’a pas manqué d’évoquer l’évolution du paysage médiatique au Liban comme ailleurs et l’importance d’Internet comme outil d’information. Il a toutefois déploré que la blogosphère, quoique riche et animée, soit « rarement francophone » et...