Le ministre du Travail, Charbel Nahas, s’accroche à son plan de réajustement des salaires et a réaffirmé que l’accord conclu entre les organismes économiques et les syndicats de travailleurs est "illégal", rapporte aujourd'hui le quotidien as-Safir. "Le plan de réajustement des salaires sera discuté demain lors de la réunion du Conseil des ministres", a déclaré le ministre du Travail.
En décembre dernier, les organismes économiques et les syndicats de travailleurs ont conclu, avec l’aide du Premier ministre Nagib Mikati, un accord fixant le salaire minimum à 675.000 livres libanaises, une somme qui exclut les frais de transport.
Le plan proposé par M. Nahas a, lui, été approuvé la semaine dernière par le Conseil d’État, mais sous réserves que des amendements y soient introduits.
Selon le quotidien as-Safir, M. Nahas a informé le gouvernement lors de sa réunion à Baabda que l’accord conclu entre les organismes économiques et les syndicats ne peut être appliqué qu’a condition que le montant du salaire minimum ne soit pas inférieur à celui décidé par le gouvernement.
Une source du Courant patriotique libre (CPL) de Michel Aoun a précisé hier que les ministres du bloc refuseront d’adopter toute "formule illégale" concernant le dossier des salaires.
En décembre dernier, les organismes économiques et les syndicats de travailleurs ont conclu, avec l’aide du Premier ministre Nagib Mikati, un accord fixant le salaire minimum à 675.000 livres libanaises, une somme qui exclut les frais de transport.
Le plan proposé par M. Nahas a, lui, été approuvé la semaine dernière par le Conseil d’État, mais sous réserves que des amendements y soient introduits.
Selon le quotidien...


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