L’ancien Premier ministre libanais, Saad Hariri a qualifié via son compte Twitter de "ridicule" le discours tenu aujourd’hui par le président syrien Bachar el-Assad. "Assad est en déni de la réalité puisqu’il a considéré que les événements qui ont lieu dans son pays étaient un complot", a déclaré M. Hariri.
S'exprimant en public pour la première fois depuis juin dernier, le président syrien a imputé le soulèvement auquel il est confronté depuis mars 2011 à un "complot étranger". "Les parties régionales et internationales qui ont cherché à déstabiliser la Syrie ne peuvent plus falsifier les faits et les événements", a-t-il dit dans ce discours retransmis par la télévision syrienne.
Lundi dernier, et toujours via son compte Twitter, M. Hariri avait déclaré que la Ligue Arabe devrait avoir demandé l’aide des Nations unies pour résoudre la crise syrienne. Pour l’ancien Premier ministre libanais, le régime syrien tombera bientôt sans qu’il n’y ait de guerre civile. "Que Dieu aide le peuple syrien… mais il sera libre bientôt", a-t-il posté.
Commentant les récentes déclarations de Mohammed Yazbek, haut responsable du Hezbollah, selon lesquelles le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon n’est pas le bienvenu au Liban, M. Hariri a dit : "Ont-ils (les membres du Hezbollah) jamais accueilli quelqu’un ?"
Le week-end dernier, Mohammed Yazbek avait affirmé que "Ban Ki-moon n'est pas le bienvenu à Beyrouth, pas plus que l'imposteur Terje Roed-Larsen ou le messager du diable et du complot Jeffrey Feltman". M. Roed-Larsen est le coordinateur de l'ONU pour l'application de la résolution du Conseil de sécurité sur le désarmement des mouvements libanais, et M. Feltman, ancien ambassadeur des États-Unis au Liban, est sous-secrétaire d’État chargé du Proche-Orient.
Ban Ki-moon doit arriver vendredi au Liban pour une visite de trois jours afin de s'entretenir avec des responsables du gouvernement, et avec le commandant des Casques bleus déployés dans le sud du pays. La Finul a été visée par plusieurs attaques ces derniers mois. M. Ban doit aussi prononcer le discours d'ouverture d'une conférence de deux jours de l'ONU sur les réformes et la transition démocratique dans le monde arabe.
S'exprimant en public pour la première fois depuis juin dernier, le président syrien a imputé le soulèvement auquel il est confronté depuis mars 2011 à un "complot étranger". "Les parties régionales et internationales qui ont cherché à déstabiliser la Syrie ne peuvent plus falsifier les faits et les événements", a-t-il dit dans ce discours retransmis par la télévision syrienne.
Lundi dernier, et toujours via son compte Twitter, M. Hariri avait déclaré que la Ligue Arabe devrait avoir demandé...


Israël Katz assure que l’armée israélienne « conservera sa liberté d’action militaire » au Liban malgré la nouvelle trêve
À Verdun, un « sommet spirituel » pour préserver l’unité nationale... et donner un coup de pouce au pouvoir