Dans un communiqué, le Wefaq précise que "les forces de sécurité ont tiré directement sur les locaux du groupe (...) où étaient réunis plusieurs de ses dirigeants et ses cadres".
Les policiers, déployés en force dans les quartiers alentours pour empêcher une manifestation pro-démocratie à laquelle ont appelé des groupes de l'opposition, ont tiré "du gaz lacrymogène et des balles en caoutchouc", faisant "de nombreux blessés (...) dont des enfants", indique le communiqué.
Plusieurs personnes présentes au siège du Wefaq, dont "le secrétaire général adjoint du groupe, cheikh Hassan al-Dihi, ainsi qu'un journaliste américain, ont été indisposés par le gaz lacrymogène qui s'est répandu dans les locaux", selon le texte.
"Nous sommes un peuple qui ne plie pas. Cette répression sauvage ne fait que nous confirmer dans notre détermination à poursuivre la lutte pour la défense de nos droits nationaux", a déclaré cheikh Dihi, cité dans le communiqué.
Bahreïn a été secoué de la mi-février à la mi-mars par un mouvement de contestation mené par les chiites, qui avait été violemment réprimé par le pouvoir sunnite.
Une Commission d'enquête indépendante a dénoncé le 23 novembre un "usage excessif et injustifié de la force" de la part des autorités durant la répression, précisant que 35 personnes -30 civils et 5 policiers- avaient péri.
Les autorités ont dit accepter ces conclusions et les Etats-Unis, proches alliés de Bahreïn, ont appelé à punir les responsables.
Dans un communiqué, le Wefaq précise que "les forces de sécurité ont tiré directement sur les locaux du groupe (...) où étaient réunis plusieurs de ses dirigeants et ses cadres".
Les policiers, déployés en force dans les quartiers alentours pour empêcher une manifestation pro-démocratie à laquelle ont appelé des groupes de l'opposition, ont tiré "du gaz lacrymogène et des balles en caoutchouc", faisant "de nombreux blessés (...) dont des enfants", indique le communiqué.
Plusieurs personnes présentes au siège du Wefaq, dont "le secrétaire général adjoint du...

