"Il y a un risque de causer des dégâts à l'économie mondiale dans son ensemble si l'on cesse les importations de pétrole brut iranien", a déclaré le ministre après un entretien avec son homologue américaine Hillary Clinton.
L'Union européenne avait indiqué début décembre réfléchir à un possible embargo sur le pétrole de l'Iran, soupçonné par les Occidentaux de développer un programme nucléaire à visée militaire.
Le Japon soutient les sanctions internationales de l'ONU contre la République islamique. Il les a assorties de sanctions nationales, tout comme l'ont fait les Etats-Unis et l'Union européenne.
Le Japon, troisième économie mondiale mais qui ne dispose de pratiquement aucune ressource d'énergie sur son sol, est aussi lourdement dépendant du pétrole étranger.
Mme Clinton a fait part à M. Gemba de l'inquiétude des Etats-Unis face à "la dépendance de n'importe quel pays vis-à-vis du pétrole iranien", a rapporté après la rencontre la porte-parole américaine Victoria Nuland, en soulignant que "de nouvelles sources de pétrole arrivent", notamment d'Irak et de Libye.
"Il y a un risque de causer des dégâts à l'économie mondiale dans son ensemble si l'on cesse les importations de pétrole brut iranien", a déclaré le ministre après un entretien avec son homologue américaine Hillary Clinton.
L'Union européenne avait indiqué début décembre réfléchir à un possible embargo sur le pétrole de l'Iran, soupçonné par les Occidentaux de développer un programme nucléaire à visée militaire.
Le Japon soutient les sanctions internationales de l'ONU contre la République islamique. Il les a assorties de sanctions nationales, tout comme l'ont fait les Etats-Unis et l'Union européenne.
Le Japon, troisième économie...

