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Sport

Le Paris SG peut désormais tout s’acheter, sauf la tranquillité

Le Paris SG, propriété du richissime QSI qui l’a fait basculer depuis l’été dans un nouveau monde en recrutant Pastore, en attendant Beckham, livre une saison jusque-là prometteuse, malgré une cohésion à améliorer et surtout des affaires qui continuent de défrayer la chronique.
Au pied du podium (4e) et aux portes de la Ligue des champions en mai en ayant sans doute tiré le maximum d’un groupe quantitativement limité, le PSG, qui a connu les vaches maigres du temps de Colony Capital, est aujourd’hui premier ex aequo tout en donnant l’impression de rouler sur un seul cylindre.
La faute à des joueurs certes talentueux, comme Pastore, mais qui sont arrivés tardivement et n’ont pas bénéficié d’une préparation optimale. Malgré cela, le trident Nene-Pastore-Menez a enchanté le début de saison, portant le PSG à une première place qu’il n’avait pas côtoyée depuis longtemps.
Sportivement, l’équipe vient toutefois de connaître une période très compliquée, qui a coïncidé avec les difficultés éprouvées par le jeune international Albiceleste pour trouver son second souffle.
Très ambitieux à son arrivée, Qatar Sports Investments, qui a dépensé près de 90 M EUR cet été pour attirer neuf joueurs, a donc déjà dû revoir les objectifs à la baisse puisque Paris porte comme une vilaine tache sur un smoking son élimination honteuse à Dijon au premier tour de la Coupe de la Ligue.

Histoires et affaires
Et l’avenir des Parisiens en Europa League ne tient qu’à un fil dans une poule pourtant largement à leur portée avec Bratislava, Salzbourg et Bilbao.
Car l’entraîneur Antoine Kombouaré, avec ses propres limites tactiques, a du mal à dégager un collectif affamé à partir de joueurs qui se découvrent et manquent logiquement d’automatisme.
Un léger coup de moins bien a donc suffi à faire remonter à la surface des histoires et des affaires que l’afflux d’argent n’a pas pu noyer définitivement.
À la décharge du Calédonien, le directeur sportif Leonardo, appuyé par des dirigeants qataris qui aiment tout ce qui brille, en porte une certaine responsabilité puisqu’il s’est ouvertement mis à chercher un remplaçant à un entraîneur dont ils doutent depuis le début.
C’est ainsi qu’avec le PDG Nasser al-Khelaifi, il a rencontré à Paris l’Italien Carlo Ancelotti pour le sonder. Révélée, l’affaire a fait grand bruit et écorné l’image du Brésilien en même temps qu’elle offrait un répit bienvenu à Kombouaré.
Pourtant, le couperet risque de tomber cet hiver, les dirigeants comptant bien mettre un second coup de collier pour frapper fort et impressionner la galerie.

Beckham, Ancelotti, Rijkaard...
D’abord en finalisant pour 18 mois l’arrivée de la star planétaire David Beckham (36 ans), qui sera intéressé à la vente des produits dérivés à son nom et est attendu en janvier pour aller saluer le prince héritier du Qatar Tamim al-Thani à Doha lors d’une tournée hivernale.
Mais aussi en attirant, enfin, l’entraîneur réputé dont ils rêvent pour conduire le PSG vers la Ligue des champions.
Si ce n’est pas Ancelotti, dont on dit qu’il pourrait déjà avoir signé un précontrat, ce pourrait être le Néerlandais Franck Rijkaard, que « Leo » a eu plusieurs fois au téléphone ces derniers temps pour savoir s’il peut diriger en même temps la sélection d’Arabie saoudite et le club.
Autant d’indices annonciateurs d’une trêve aussi agitée que la fin de l’automne, à l’image encore de la gestion du cas Luyindula, que le club s’obstine à écarter malgré des décisions de justice favorables au joueur.
Dans les coulisses, la gestion des dirigeants, renforcés par l’arrivée du DG Jean-Claude Blanc, un ex de la Juve, ne fait pas que des heureux, et leurs méthodes interpellent.
Président historique de la Fondation PSG, Franck Borotra vient ainsi de démissionner sans demander son reste « après avoir été un loyal serviteur pendant cinq ans ».
Avec l’explosive rénovation du Parc des Princes et l’émigration temporaire au Stade de France, les dossiers chauds ne sont pas près de manquer en 2012.
Le Paris SG, propriété du richissime QSI qui l’a fait basculer depuis l’été dans un nouveau monde en recrutant Pastore, en attendant Beckham, livre une saison jusque-là prometteuse, malgré une cohésion à améliorer et surtout des affaires qui continuent de défrayer la chronique.Au pied du podium (4e) et aux portes de la Ligue des champions en mai en ayant sans doute tiré le maximum d’un groupe quantitativement limité, le PSG, qui a connu les vaches maigres du temps de Colony Capital, est aujourd’hui premier ex aequo tout en donnant l’impression de rouler sur un seul cylindre.La faute à des joueurs certes talentueux, comme Pastore, mais qui sont arrivés tardivement et n’ont pas bénéficié d’une préparation optimale. Malgré cela, le trident Nene-Pastore-Menez a enchanté le début de saison, portant le PSG à...
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