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Bassil : Nous ne garderons pas le silence sur l'affaire Zahrani

Le ministre de l’Énergie et de l’Eau, Gebran Bassil, a condamné lundi la fermeture forcée de l’usine de Zahrani, un acte qui, selon lui, constitue un précédent dangereux. "C'est une attaque contre les sudistes en particulier et tous les Libanais en général. C'est un drame national", a déploré le ministre du Courant patriotique libre (CPL),lors d'une conférence de presse. Et de poursuivre : "Même durant la guerre civile, jamais des Libanais n'ont privé leur concitoyens du courant électrique sous le slogan d'une "grève syndicale"", a déclaré M. Bassil.

 

Il a fait valoir que le ministère de l’Énergie n'est pas un lieu où l'on passe des messages politiques. "Nous ne garderons pas le silence sur ce qui s'est passé", a mis en garde le ministre qui a refusé de mettre l'incident dans un cadre confessionnel : "Il n'y a pas de confession dans le dossier de l'électricité, mais des principes".

M. Bassil a par ailleurs assuré que l’Électricité du Liban (EDL) assurera le courant, d'une façon équitable, à toutes les centrales libanaises dont celle de Zahrani.

Entamées vendredi dernier à la suite de l’arrêt forcé du fonctionnement de la centrale de Zahrani, les coupures de courant au niveau de l’ensemble du pays devraient diminuer au fur et à mesure de la reprise des activités à la station de Zahrani, avait annoncé l’EDL dimanche soir.

La suspension des opérations dans cette centrale avait été décidée par les employés eux-mêmes, qui ont affirmé avoir reçu des menaces de la part des habitants de la région qui entendaient protester contre le déplacement d’un transformateur d’électricité de Zahrani à la centrale de Saïda.

Le ministre de l’Énergie et de l’Eau, Gebran Bassil, a condamné lundi la fermeture forcée de l’usine de Zahrani, un acte qui, selon lui, constitue un précédent dangereux. "C'est une attaque contre les sudistes en particulier et tous les Libanais en général. C'est un drame national", a déploré le ministre du Courant patriotique libre (CPL),lors d'une conférence de presse. Et de poursuivre : "Même durant la guerre civile, jamais des Libanais n'ont privé leur concitoyens du courant électrique sous le slogan d'une "grève syndicale"", a déclaré M. Bassil.
 
Il a fait valoir que le ministère de l’Énergie n'est pas un lieu où l'on passe des messages politiques. "Nous ne garderons pas le silence sur ce qui s'est passé", a mis en garde le ministre qui a refusé de mettre l'incident dans un cadre confessionnel : "Il...